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ornithologie au Maroc

 

Contribution de Didier Godreau, "Voyage au Maroc : 26 octobre au 3 novembre 2002", 14 Nov 2002

Voyage au Maroc : 26 octobre au 3 novembre 2002

SAM 26 OCT
Nous arrivons à l'aéroport d'Agadir, en vol direct de Paris Orly en début d'après-midi : nous quittions un temps maussade de quelques 12°c pour une canicule de 36°c !

Nous quittons l'aéroport pour nous diriger vers Inezgane, à travers une forêt d'arganiers : nous faisons un court arrêt pour voir de plus près ces arbres qui produisent des fruits dont on tire une huile savoureuse.
Le temps est chaud et peu propice à l'observation des oiseaux : cependant en l'air passent quelques martinets des maisons, que l'on reconnaît à leur croupion blanc, et à leur queue carrée.

Nous arrivons à l'hôtel et déposons nos bagages.
Peu après, nous partons vers le nord d'Agadir, à quelques 30 km, pour tenter de voir les ibis chauves.

Avec les indications du guide, nous faisons une première halte, à l'entrée de la rivière Tifnit, et après quelques instants des silhouettes sombres se détachent des rochers qui surplombent la route côtière.

Ce sont bien des ibis chauves, espèce en grand danger d'extinction, menacée par différents projets immobiliers sur le site dont celui du Club' Med.
Nous dénombrons quelques 25 individus , sur un total de 330 individus recensés récemment au Maroc.

Les adultes arborent leurs plumes dans le cou, alors que les juvéniles n'en ont pas du tout.
Ils marchent tranquillement sur la pente rocheuse et picorent quelques proies, insectes , essentiellement .

Au dessus de nous un couple de rougequeues de Moussier donnent de la voix !
Plus bas, dans les tamaris, s'activent plusieurs fauvettes mélanocéphales, des pouillots véloces, et des moineaux espagnols.

Un torcol fourmilier vient se percher quelques instants sur une branche, pendant qu'au bord de la rivière, nous sommes alertés par le cri du martin-pêcheur qui nous fait une démonstration de son art halieutique. Il faut dire que les poissons sont abondants dans la rivière, qui se jete 100 mètres plus bas dans l'océan.

Quelques hirondelles rustiques passent paisiblement au dessus des buissons, puis alertent à la venue d'un prédateur : c'est un faucon pèlerin, de la race brookei, qui néglige ces proies potentielles , pour venir se poser au bord de l'eau, et boire tranquillement. Son plumage est d'une belle teinte orangée.

DIM 27 OCT

Le dimanche matin, nous nous préparons à nous éloigner de Inezgane, et faisons quelques observations dans les jardins de l'hôtel : ce sont quelques étourneaux unicolores qui passent régulièrement d'un jardin à l'autre, des bulbuls des jardins qui viennent houspiller les moineaux domestiques installés dans les massifs de fleurs.

Un faucon crécerelle vient se poser sur un minaret voisin, tandis que quelques bruants striolés chantent et se répondent .
Nous quittons Inezgane , en direction de Gulmim, puis Fort El Bujrif, en pleine zône rocailleuse, à quelques 30 km de la route.

LUN 28 OCT

Le lendemain matin, nous inspectons les environs immédiats de l'hôtel et observons de nouvelles espèces. Un groupe de pies bavardes se chamaillent près d'un tas de bois : c'est la sous-espèce locale ,qui a une belle tâche bleue derrière chaque oeil.

Dans les buissons bas nous repérons de nouveau le rouqequeue de Moussier, quelques pouillots véloces, et notre premier traquet à tête grise.
Trois roselins githagines viennent passer quelques minutes au bord de l'eau courante, pour un peu de fraîcheur et pour boire.
Nous quittons le lieu, pour nous diriger vers l'oued Noun, où nous montons notre camp.

MAR 29 OCT

En début de matinée, je montre à Claude à la lunette les anneaux de Saturne, ainsi Neptune et ses satellites, juste avant que le ciel bleu n'ait avalé toutes les étoiles.

Nous faisons une balade agréable dans les gorges de l'oued : les traquets rieurs sont faciles à observer, tout comme les bruants striolés qui viennent roder autour du campement.

Dans les buissons de la rivière, quelques migrateurs refont leurs forces :
ce sont des pouillots véloces, hypolaïs polyglotte, des bergeronnettes printanières et grises, et des hirondelles des rochers.

Et puis, c'est un beau spectacle avec l'aigle de Bonelli, qui niche dans la falaise, et qui vient faire quelques figures aériennes au dessus de nous.
C'est la femelle qui arrive la première, puis est suivi du mâle, qui vient se poser à côté d'elle.

Deux grands oiseaux passent dans la vallée : c'est une cigogne noire, suivi d'un héron cendré fort bruyant.
Sur un rocher au-dessus du campement, un merle bleu joue avec nos nerfs !

Nous quittons en matinée le site pour repasser à Fort Boujrif pour une douche salvatrice ! Puis nous rejoignons Gulmim, pour prendre au sud une piste qui nous mène au bord de l'oued Noun

En chemin, nous faisons un stop pour observer tout un groupe d'oiseaux qui semblent se nourrir dans un champ de cailloux : ce sont des espèces du désert comme l'alouette bilophe, le sirli du désert et l'ammomane isabelline.

MERC 30 OCT

Nous cherchons à voir ce matin les gangas et autres oiseaux du désert venir boire sur le filet d'eau qui coule dans l'oued.

Il y a de nombreuses bergeronnettes printanières et grises, des alouettes calandrelles, et quelques tariers pâtres perchés sur les buissons.
Et puis nous entendons le cri fluté des gangas qui arrivent: silence est fait, et nous scrutons les environs pour détecter leur présence.

Ils arrivent par l'extrémité de l'oued, et nous les voyons passer en plusieurs groupes compacts : le noir est bien visible sur leurs ailes, ce qui nous permet de les identifier comme unibande. La lunette est pointée sur quelques individus qui viennent boire : quelques adultes avec la tête dorée, puis beaucoup de juvéniles.

Nous partons pour le sud, ne passant par Tan-Tan plage où nous mangeons notre premier ( et seul ! ) poisson.
En route , nous faisons quelques arrêts : tout d'abord pour voir un couple de faucons laniers, posés sur un poteau électrique.

Puis c'est une buse féroce qui attire notre attention, suivi d'un magnifique circaète Jean-le Blanc, qui vient nous friser les moustaches ! Nous passons les différents contrôle de gendarmerie, et arrivons en soirée dans la réserve faunique de ???? où nous installons le campement, pour trois nuits.

JEUDI 31 OCT

Ce matin, nous partons le long de la lagune explorer les richesses avifaunistiques de ce site de toute beauté : sur les cailloux, on repère assez vite plusieurs couples de traquets du désert, que nous admirons de longues minutes : leur plumage est vraiment de la couleur du sable !

Puis, au bord du tablier rocher, au dessus de la lagune, un couple de faucons laniers scrutent attentivement leur domaine : magnifique vision !
Nous abordons le bord de la lagune, pour y admirer des centaines de flamands roses, quelques hérons cendrés, grands cormorans et aigrettes garzettes. Il y a aussi des spatules blanches, occupées à filtrer l'eau de la lagune qui frétille de petits poissons, et recèle de grandes quantités de petites crevettes.

Les limicoles sont nombreux également : bécasseaux variables, barges à queue noire, et courlis cendrés. Plus loin, nous repérons aussi des courlis corlieu, quelques tournepierres à collier, qui attendent la marée basse pour entrer en action.

Notre attention se porte alors sur un groupe important de sternes : ce sont en grande majorité des caugeks, mais aussi quelques caspiennes. Un examen attentif nous permet de repérer une sterne avec un bec orangé : après examen de nos livres, nous identifions une sterne voyageuse, accompagnée d'ailleurs d'une juvénile.

Au dessus des zoostères, patrouillent deux busards des roseaux, avec leur calotte crème. Le vent se lève en fin de journée, et la rosée atlantique vient se coller à nos tentes. Un bon tagine nous attend et nous fait du bien !

VEND 1er NOV

Un tour en bateau est prévu en matinée, et donne l'occasion de trouver les sternes hansels, et des goélands d'Audouin. En faisant le tour de la baie, nous trouvons aussi les élégants goélands railleurs, des bécasseaux maubèches, minutes, grands gravelots, et deux balbuzards pêcheurs qui se posent, tantôt sur le sommet d'une dune de sable, tantôt sur la grève.

En soirée, nous voyons nos premiers groupes de canards, qui viennent longer la côte, puis entrer dans la lagune dans son embouchure, avant de continuer, pour la plupart, vers le sud. Après bien des efforts, nous identifions ces canards comme des pilets, mais nous voyons au milieu d'eux quelques individus plus petits.

SAM 2 NOV

Nous quittons la lagune, pour rejoindre la ville de Gulmim. Nous faisons un stop le long de la côte, pour voir la technique des pêcheurs, qui descendent le long de la falaise pour attraper des dorades ou des courbines ( plus rare! )

Nous scrutons l'océan, et repérons rapidement un groupe compact de macreuses noires , survolés par quelques fous de Bassan et un puffin des Anglais. Et puis nous voyons de nouveau des canards passer le long de la côte : comme ils ont plus prêts, nous arrivons à les identifier comme des sarcelles marbrées, qui font penser à de petits canards pilets en vol. Je quitte le groupe à Gulmim pour passer la nuit à Inezgane, puis prendre l'avion en matinée à Agadir pour Paris , via Casablanca.

Liste des espèces :

 

Contribution de j.franchimont, j.franchimont@extra.net.ma, "sauvegarde de l'Ibis chauve", 16 Jul 2001

La colonie d'Ibis -chauves du parc national de Souss-Massa (65 individus ) est l'une des dernières au monde à subsister. Le Club Med a décidé d'installer aux abords immédiats un complexe hotelier à Tifnit de 8.000 lits sur 260 ha .
Il est urgent d'appuyer l'action du groupe d'ornithologie du Maroc (GOMAC ) auprès des instances qui ont à prendre la décision. Acceptez de vous associer à une opposition internationale à ce projet en adressant par exemple le texte ci-dessous, ,dès cette semaine, à
Groupe d'Ornithologie du Maroc

e- mail j.franchimont@extra.net.ma

"Je demande que le Club Med décide d'adopter une solution alternative à l'implantation de son complexe hotelier à Tifnit (Maroc) près de l'un des derniers sanctuaires mondiaux d'Ibis-chauves. Il ne peut être accepté, par la nuisance de cette proximité, qui conduirait à la disparition du site,que soient réduits à néant les efforts,depuis des années,des responsables du Parc National de Sous Massa et de la communauté scientifique pour le délicat maintien de cette espèce-phare de l'avifaune marocaine. Je soutiens donc avec force l'action du GOMAC en faveur de l' Ibis-chauve.

Nom...............................................
Adresse
complète.............................................................................

Si vous pouviez prendre quelques minutes pour faire circuler la présente pétition.....votre aide serait très appréciée.

Monsieur le Ministre,

Le GOMAC vient d'apprendre avec stupeur et consternation l'incroyable nouvelle du projet de construction d'un Club Méditerranée d'environ 8.000 lits à TIFNIT (260 ha), aux abords immédiats des dernières colonies mondiales de l'Ibis chauve (65 couples nicheurs cette année), et sur les lieux mêmes de nourrissage principaux de l'espèce (Parc National de Souss-Massa) !

Depuis que le GOMAC ouvre à la conservation du patrimoine naturel marocain (1989), nous avons déjà eu l'occasion de collaborer à la préservation de l'Ibis chauve au Maroc (table-ronde internationale au Jardin Zoologique de Témara, atelier de travail à l'administration du Parc National de Souss-Massa), et nous avons pu constater que les scientifiques marocains et étrangers ne ménageaient aucun effort pour la sauvegarde de cet oiseau prestigieux, espèce-phare de notre avifaune nationale. Ces dernières années, les résultats des études entreprises sur le terrain par la Direction du Parc National de Sous-Massa, sous l'égide de BirdLife International, étaient d'ailleurs particulièrement encourageants, les effectifs de l'Ibis chauve étant pour la première fois en accroissement depuis le déclin catastrophique de l'espèce constaté aux niveaux mondial et national. Le projet de création du Club Méditerranée de Tifnit a-t-il le droit de venir réduire à néant tous les efforts déployés pour!
l'espèce par la communauté scientifique ? Nous ne sommes pas aveuglement opposés à l'avancée du progrès touristique national, que nous encourageons très vivement par ailleurs, mais nous ne voudrions pas que, à cette occasion, l'image de marque du Maroc ne soit assombrie une nouvelle fois par un développement anarchique dont les répercussions au niveau environnemental seraient dramatiques. Le tourisme, c'est bien et profitable pour le pays, mais pas à n'importe quel prix ! Si l'Ibis chauve venait à disparaître dans la nature, le patrimoine mondial perdrait par-là même un des ses joyaux les plus précieux : le Maroc a donc ici une responsabilité extrêmement importante vis-à-vis de la planète toute entière.

Le GOMAC s'insurge donc énergiquement à l'encontre de ce projet de construction du Club Méditerranée à l'endroit prévu aujourd'hui, alors que les différentes études de faisabilité en cours montrent clairement que son impact serait particulièrement désastreux sur l'avenir de l'Ibis chauve dans toute la région. Ce projet ne semble pas non plus avoir pris en compte l'étude de localisations alternatives du Club Méditerranée, pas trop loin de la zone initialement prévue, là où les conséquences de son établissement ne seraient pas aussi graves sur les terrains de chasse de l'Ibis chauve.

D'autre part, vous n'êtes pas sans savoir, Monsieur le Ministre, que le tourisme écologique (dit " tourisme vert ") est en plein développement au Maroc, et que, parmi les étrangers visitant notre pays, le nombre d'ornithologues venus spécialement dans le but d'observer l'Ibis chauve, qu'ils ne pourront jamais admirer dans aucune autre région du monde, est très élevé : c'est d'ailleurs le but premier de tout voyage ornithologique au Maroc, organisé au départ de tous les pays du monde. Dans cette optique, la perte de l'Ibis chauve au niveau mondial entraînerait un manque à gagner certain pour l'économie touristique marocaine. Et, dans le cas où l'espèce disparaîtrait de la nature, il faudrait mettre en ouvre des moyens coûteux et considérables pour réintroduire l'espèce sur un site favorable à partir d'individus captifs.

Espérant vivement, Monsieur le Ministre, que toutes les considérations précédentes retiendront votre attention, et comptant vivement sur votre soutien dans cette affaire, recevez nos plus cordiales salutations.

_______________________________________
"Oui, je soutiens avec force l'action du GOMAC en faveur de l'Ibis chauve.

 

contribution de michele.corsange, michele.corsange@wanadoo.fr, "GOMAC", 27 Mar 2001

Plusieurs d'entre vous ont récemment demandé des informations pour aller "miroiser" au Maroc .

Dans les archives thématiques de la liste Ornitho, se trouve une page publique sur le Maroc :
http://ornithologie.free.fr/site/maroc.html

Le message que nous envoie Valéry Schollaert peut aussi vous concerner.

Par ailleurs, les données peu fréquentes, notamment d'oiseaux rares (accidentels d'origine eurasienne ou américaine) ou nicheurs mal connus (Aigle ravisseur, Autour-chanteur sombre, Faucon de Barbarie, Martinet cafre, Turnix...) sont celles à soumettre à homologation auprès du Comité d'Homologation Marocain.
Le Gomac est donc intéressé par toutes les copies des rapports d'observation.
Michèle CORSANGE - 13200 - CAMARGUE
Lat : 43 41 N Long : 004 38 E

**************************************************************

Bonjour,
Pour toutes infos GOMAC, contactez-moi à mon adresse personnelle :
(valeryschollaert@skynet.be)
ou le président à Meknès : (j.franchimont@extra.net.ma).
Personnellement, je suis le nouveau rédacteur de la revue PORPHYRIO et membre du Comité d'Homologation Marocain, placé sous les auspices du GOMAC.
Valéry Schollaert
Guide ornithologue professionnel
57, rue de Gerlache
1040 Bruxelles
Belgique
http://www.terredafrique.com

 

contribution de Pierre Marchand, , "Re: Demande d'infos Maroc", 27 Feb 2001

At 23:39 26/02/01, you wrote:
J'ai l'occasion, aux vacances d'été, de pouvoir partir une ou deux semaines au Maroc, dans la région de Fes.
Merci de me donner des infos sur ce sujet (des rapports d'obs de ceux qui y sont déjà allés, des cartes, des liens web, etc...)

Il existe un gîte sympa, appelé "La Maison des Oiseaux", tenu par des franco-marocains. Il est situé près de la réserve ornithologique de Moulay Bousselham.

Descriptif :
"a B(bird)B&B lovely morocan rest house recently built in the fishermen village at the entrance of Moulay Bousselham."

La réserve de Moulay Bousselham fait 7000ha, elle est située sur la côte entre Tanger et Rabat à l'écart des routes touristiques, mais sur le chemin migratoire à partir de septembre.

L'adresse suivante est sur une seule ligne :
http://www.multimania.com/moulaybousselham/index.html

 

contribution de Pierre Marchand, , "Adresse Gomac", 23 Oct 2000

Colette Barridas écrivait
Qui pourrait me donner la nouvelle adresse e-mail du G.O.M.A.C. (Groupe d'Ornithologie du Maroc)
gomac@extra.net.ma ne fonctionne plus.

C'est très curieux, parce que le site du GOMAC (Groupe d'Ornithologie du Maroc) est bel est bien présent et semble actif.
http://www.extra.net.ma/gomac/
J e sais que les liaisons Internet avec le Maroc sont souvent aléatoires.

 

contribution de Colette Barridas, barridas@club-internet.fr, "E-Mail GOMAC", 22 Oct 2000

Qui pourrait me donner la nouvelle adresse e-mail du G.O.M.A.C. (Groupe d'Ornithologie du Maroc) gomac@extra.net.ma ne fonctionne plus.

 

contribution de TAKY Mohamed, takino_2000@yahoo.com, "Re: Maroc et Mauritanie", 6 Oct 2000

J'ai pour vous quelques precisions en ce qui concerne le centre de Sidi Bou Ghaba. C'est un Centre National de L'Education Environnementale qui a ete cree par plusieurs organismes dont une majorite d'europeens :
UE, Birdlife International, et la SPANA Grande-Bretagne.

A ma connaissance, on ne peut pas y dormir !!Mais Mehdiya et Kenitra sont juste a cote, et je pense que vous n'auriez aucun probleme pour se loger pendant cette periode. Je sais qu'a Mehdiya, il y a le Croissant Rouge qui gere une sorte d'auberge, on y mange et on y creche a des tarifs tres interessants. Mais si vous voulez rentrer directement en contact avec SPANA Maroc qui gere ce site voila leurs coordonnes :
e-mail : spana@mtds.net.ma
Pour la reserve elle meme : Tel (02) 11 69 85.
Attention la numerotation telephonique au Maroc change dans une semaine.
Concernant la Mauritanie, je n'ai strictement aucune information a vous communiquer.
Concernant des marocains interesses par l'echange de plumes, je ne peux rien vous dire,deja les amoureux d'oiseaux on en trouve pas beaucoup. Mais, je vous promets que si je tombe sur des plumes des especes de chez nous, je vous le ferai savoir.

 

contribution de sebastien raseloued, sebra6@hotmail.com, "Maroc et Mauritanie", 05 Oct 2000

Bonjour à tous et d'abord merci à tous ceux qui m'ont déjà donné des informations .
Un nouveau message pour plus de précisions sur la deuxième partie de mon 1er mail (car j'ai peu d'informations pour l'instant): au niveau des associations sur place, en fait pour précision mon but est également de pouvoir trouver des associations de terrain où il y aurait éventuellement moyen de rester quelques jours comme bénévole par exemple, style "Maison de la Nature" ... Je sais de par un ami qu'il en existe au moins une du côté des lagunes de Siddhi Boughaba...
De plus je n'ai pour l'instant aucune coordonnée ornithologique por la Mauritannie.
Sébastien Raseloued - Louargat - Bretagne ( France )

 

contribution de TAKY Mohamed, takino_2000@yahoo.com, "Re: Maroc et Mauritanie", 27 Sep 2000

je m'apelle Mohamed Taky, Je suis marocain, universtaire, et ornithologue amateur. Je suis content que vous vous interessez a notre patrimoine ornithologique, qui est riche et diversifie.

Concernant ta question sur les principaux sites d'hivernage des limicoles, je te cite :

-La lagune : Merdja Zergua de Moulay Bousselham. Je l'ai deja faite Novembre dernier, il est beaucoup plus interessant d'effectuer la viree en barque a maree basse, les limicoles viennent se delecter de toutes sortes de nourritures qu'apporte la maree haute.

-Le Lac de Sidi Boughaba a Mehdiya a Quelques kilometres de Kenitra (8 Km). On y trouve beaucoup d'especes. Des Canards d'Europe viennent passer l'hiver la, mais pour ces especes de canards, ca depend des annees. L'annee Derniere par exemple, il n'y avait pas beaucoup de canards. Les especes qui y sont sedentaires sont tres interessantes elles aussi :
Sarcelle marbree, busards des roseaux, ....

- La reserve de Massa, a une trentaine de Kilometres d'Agadir, je n'y suis jamais alle. Mais il parait qu'elle est tres interessante. Pour y acceder, il faudrait un vehicule assez costaud genre4/4.

- L'ile d'Essaouira, ou niche le faucon d'Eleonore. Mais la, je pense qu'on ne peut pas y aller a moins que ca soit dans un cadre d'etude ou de recheche. Je n'ai pas de detail la dessus.

Voila, j'espere avoir repondu du moins a une partie de vos questions.
Si vous voulez plus de renseignements quand vous serez en place, je vous filerai mes coordonnees plus tard.

 

contribution de sebastien raseloued, sebra6@hotmail.com, "Maroc et Mauritanie", 26 Sep 2000

j'aurai 2 requêtes à vous soumettre:
premier petit message destiné à toute personne interresssée par l'échange de plumes ( j'ai 150 espèces françaises et je cherche surtout des plumes d'Europe et D'Afrique du Nord et éventuellement du Monde )


Enfin, je pense me rendre Au Maroc et en Mauritanie d'ici 1 mois et je recherche des informations concernant les principaux sites d'hivernage des limicoles et autres migrateurs : lagunes occidentales du Maroc, Banc d'Arguin en Mauritanie ...et notament des contacts avec des associations marocaines et sur le banc d'Arguin si possible également, afin de pouvoir rencontrer les ornithologues locaux ...

 

question de Michel Ittelet, michel.ittelet@skynet.be, "Réserve ornithologique au Maroc", 29 Mar 2000

Une amie se rend au Maroc dans quelques jours et souhaiterait recevoir des informations sur quelques sites. Qui pourrait l'aider dans ses recherches? Lui répondre directement.


T'est-il possible de te renseigner à propos de la chose suivante : au Maroc, la réserve naturelle de Massa (à 75 km au sud d'Agadir, sur la côte), est-elle accessible au public ? ou faut-il demander une autorisation ? si oui, où ?
Merci à la personne qui pourrait me renseigner à ce sujet, avant mercredi 5 avril.
Lysiane Bogaert
Voici notre adresse e-mail : vandyk@netcourrier.com

 

contribution de François THOMMES, f.thommes@ac-nancy-metz.fr, "CR Voyage Maroc", 19 Mar 2000

J'ai demande a P. Marchand (merci a lui) d'archiver un rapport de voyage sur mon court sejour dans la region de Ouarzazate, sans doute l'une des plus belles et interessantes...
+ un document Excel que j'ai realisi pour preparer mon sijour a partir de plusieurs rapports de voyages ou livres.

Archivé sur le serveur des documents de la liste "Ornithologie" situé à :

http://members.tripod.com/~parus/
comptes rendus

 

contribution de François THOMMES, f.thommes@ac-nancy-metz.fr, "Re: voyage au Maroc", 31 Jan 2000

Oups ! j'ai oublie de retranscrire un message que je viens de recevoir :

Meknès, ce 28/01/00
Monsieur François THOMMES,

Suite à votre demande de renseignements sur l'observation des oiseaux typiques de la région de ouarzazate, j'ai le grand plaisir de vous proposez les suggestions suivantes:

à OUARZAZATE : prospection du lac du Barrage El Mansour Eddehbi .

OUARZAZATE :
1- vers l'Est se diriger vers BOUMALNE -DU -DADES (Route p32),

De BOUMALNE -DU -DADES :
--chercher la piste de TAGDILT ( semi-désert) : Observation des oiseaux désertiques ( sirli du désert, alouettes, traquets, hirondelles.et avec un peu de chance l'outarde houbara)
--chercher les Gorges du Dadès ( faucons, bouvreuils à ailes roses et githagine.)
--chercher les Gorges du Todra.vera TINEGHIR

2- vers l'Ouest + chercher le col de Tizi-n-Tichka.
+ chercher AOULOUZ (sur la p32) en passant par TAZNAKHTet TALIOUINE

D'autre part si vous compter aller un peu loin, je vous conseille de visiter le TAFILALT ( Ville d'ERFOUD, festival des oiseaux désertiques!)

De ERFOUD aller à MERZOUGA ( lac et dunes de Merzouga): observation du moineau blanc et de la fauvette naine (= du désert ), l'observation de ses 2 espèces est certaine au café Yasmina, juste avant le village de MERZOUGA.

Restant à votre disposition pour tout autre renseignement, je vous souhaite un bon séjour dans la région de OUARZAZATE ainsi que de bonnes observations.

Avec les complément de l'AMO (Association Marocaine d'Ornithologie)
Ahmed Sayad
E-mail de l'Association Marocaine d'Ornithologie : abdelkader chalaoui
amo96@hotmail.com

 

contribution de François THOMMES, f.thommes@ac-nancy-metz.fr, "Re: voyage au Maroc", 31 Jan 2000

Nous sommes au moins 4 de la liste à aller au Maroc a peu pres a la meme epoque.
Je suis en correspondance de mail a mail avec l'un d'eux mais comme les info que nous nous communiquons peuvent interesser plusieurs personnes : voici les miennes :

J'ai fait quelques recherches mais uniquement sur la région de Ouarzazate et dans un "rayon" de 100 km au nord et à l'ouest et de 200/300 km vers l'est et le sud-est
Voila ou j'en suis de mes recherches :

* Des rapports de voyages sur le WEB :

* Deux rapports de voyages (photocopies) communiques directement par les participants :

Ces 2 derniers rapports sont tres interessants car comportent souvent des zones d'observation precises et limitees en surface, voire des spots, pour des especes très interessantes. Je ne sais pas si j'ai le droit de les communiquer mais je peux essayer de vous faire parvenir un condensé.

* La reponse recente de "jauniaux" sur la liste Ornithologie du 30/01/2000

Par ailleurs j'ai consulte les cartes de repartition du Handbook et j'ai réalise une liste (combinee avec les rapports ci-dessus) quasi exaustive des oiseaux à voir dans un rayon d'environ une journee aller-retour depuis Ouarzazat. Je peux vous la communiquer (tableau Excel de 60 ko)

Je n'ai aucune indication sur le reste de la faune (mammifères et reptiles m'interesseraient particulierement). Existe t-il des guides pas trop chers ?

[Note de l'archiviste : François THOMMES a fait une compilation de toutes les observations de la région de Ouarzazate dans un fichier Excel situé à :
http://members.tripod.com/~parus/
]

 

contribution de Julien Girard-Claudon, julien.girard-claudon@wanadoo.fr, "voyage au Maroc", 30 Jan 2000

Je vais au Maroc du 16/02 au 26/02.
J'aimerais savoir si quelqu'un a des infos sur les sites suivants (ou environs):

 

contribution de jauniaux, jortay.alain@village.uunet.be, "voyage dans le sud maroc", 30 Jan 2000

Il existe Finding Birds in Southern Morocco (Dave Gosney, Mars 1996, 28pp, ISBN 1 898110 04 2).
J'ai bien quelques souvenirs d'il y a 19 ans (avril 1981) ... pour la vallée du Draa.
En quittant Ouarzazate pour le lac Courvite, Sirli du désert,... (au N. du hameau près du dépôt d'immondice; y chercher l'Aigle ravisseur).
Lac d'Ouarzazate: flamants, échasses, glaréoles à collier, tadornes casarca (on n'entend qu'eux!), faucon lanier, buse féroce, balbuzards et autres canards et limicoles.
Zagora: Guêpiers de Perse.
Faire les pistes qui quittent Zagora vers le sud et l'est sur une dizaine de kilomètres pour chercher les Gangas tachetés et couronnés
(il y a un site - route ers Tamegroute ? - ou le Ganga tacheté va boire près de deux petits bâtiments aux toits plats blancs et fenêtres grillagées (stations de pompage ?) à droite de la route.
Y suivre le ruisseau jusqu'à un promontoire où l'on a vue sur le Draa.
Sur la route de Marrakech et si le temps le permet (2260m), le col de Tizi-n-Tichka avec les Bouvreuils à ailes roses, en plus des paysages et des rapaces (Gypaète, aigles bottés...).

 

contribution de J.MICHEL, J.MICHEL@wanadoo.fr, "voyage dans le sud maroc", 15 Jan 2000

J'envisage de faire un voyage dans le sud marocain, région de ouarzazate, vallée du Dadès, vallée du ziz, vallée du draa. Quelqu'un aurait il des informations sur des sites particulièrement intéressants du point de vue piaf, botanique, paysage,etc...
Par ailleurs afin de ne pas être en hébergement avec piscine et grand luxe, connaissez vous des adresses de petits hotels ou pension de famille. Connaissez vous sur le net des compte rendu de voyage dans cette région.
La période de voyage 20/02/2000 pour 15 jours.

 

contribution de Alain Fossé, alfosse@bigfoot.com, "Re - Tourterelle des palmiers", 21 Nov 99

Pour les Tourterelles, ce qui m'étonne c'est l'absence de la Tourterelle des palmiers : il n'y en a pas dans le sud marocain ? Quant à la Tourterelle turque, elle a l'air d'avoir bien conquis le Maroc à peu près complètement (alors que je ne crois pas qu'elle ait atteint l'Algérie)
La tourterelle des palmiers = tourterelle maillee est absente du Maroc. Pour la tourterelle Turque, j'aimerais savoir qu'elle est sa date d'apparition.

Voir

BERGIER (P.), FRANCHIMONT (J.), THÉVENOT (M.) 1999.
Implantation et expansion géographique de deux espèces de Columbidés au Maroc :
la Tourterelle turque Streptopelia decaocto et la Tourterelle maillée Streptopelia senegalensis.
Alauda, 67 (1) : 23-36.

Je ne l'ai pas sous la main...

 

contribution de luge, luge@globetrotter.ne, "Re - Tourterelle des palmiers",

Pour les Tourterelles, ce qui m'étonne c'est l'absence de la Tourterelle des palmiers : il n'y en a pas dans le sud marocain ? Quant à la Tourterelle turque, elle a l'air d'avoir bien conquis le Maroc à peu près complètement (alors que je ne crois pas qu'elle ait atteint l'Algérie)

La tourterelle des palmiers = tourterelle maillee est absente du Maroc. Pour la tourterelle Turque, j'aimerais savoir qu'elle est sa date d'apparition.

 

contribution de Frederic MALHER, FredMalher@compuserve.com, "Equipée marocaine", 20 Nov 1999

Texte du message écrit parPierre Marchand
Le Bruant striolé (Emberiza striolata) - ssp sahara Il est peu farouche également. En gros, il se comporte exactement comme le moineau dans les lieux où il prend la place de celui-ci. A l'hôtel, il y en avait plusieurs qui s'infiltraient tôt le matin dans la salle du restaurant à l'heure du petit déjeuner

J'ai souvenir d'un B.striolé qui venait dormir dans la maison traditionnelle où je passais la nuit à Ghardaïa (Algérie). Je n'ai pas pu résister au plaisir de l'attraper pour l'avoir en main (ce n'est pas bien malin, je sais ! )
Pour les Tourterelles, ce qui m'étonne c'est l'absence de la Tourterelle des palmiers : il n'y en a pas dans le sud marocain ? Quant à la Tourterelle turque, elle a l'air d'avoir bien conquis le Maroc à peu près complètement (alors que je ne crois pas qu'elle ait atteint l'Algérie)

 

contribution de luge, luge@globetrotter.net, "Re: EquipÈe marocaine",

19.11.99 22:18 Pierre Marchand
Nous avons utilisé le guide Heinzel qui nous a semblé bien adapté au Maroc au contraire du Peterson pour lequel les espèces proprement

Et que pensez-vous du guide d'Etchecopar : Les oiseaux du Nord de l'Afrique?

 

contribution de Alain Fossé, alfosse@bigfoot.com, "Re: EquipÈe marocaine", 20 Nov 99

Pour ce qui est du "Guide Maudit", nous n'avons pas pris le risque de l'emporter. Les cartes sont beaucoup trop incertaines.

Dommage ! (Cela dit je trouve le Heinzel effectivement bien mieux que le Peterson.) Je suis toujours très étonné de voir l¹importance qui est donnée aux cartes dans les guides d¹identification.

Ces cartes-timbres-poste n¹ont à mon avis qu¹un but indicatif, elles ne montreront jamais qu¹une répartition grossière des espèces, ne seront jamais à jour et ne sont donc qu¹un élément de l¹identification des oiseaux parmi d¹autres - et sûrement pas le plus important : ce n¹est pas parce qu¹il n¹y a pas de tache de couleur sur notre guide que l¹on doit éliminer l¹espèce ! Et inversement, ce n¹est pas parce que l¹espèce est indiquée présente que l¹on va la trouver.

La répartition et la concentration des oiseaux sont fluctuantes et il vaut mieux se référer à des publications plus précises, notamment toutes celles de type "Où voir les oiseaux à/en..." (collection "A Birdwatcher¹s/Birdwatching/Birder¹s guide to..." chez Prion, Arlequin...), et aux contacts locaux pour connaître les dernières évolutions.

 

contribution de Pierre Marchand, , "Equipée marocaine début novembre", 19 Nov 1999

La semaine dernière, nous avons effectué un séjour d'une semaine au Maroc, à Marrakech. Nous avons pu visiter cette ville et les environs, jusque Ouarzazate.
L'intérêt ornithologique de cette région est relatif, en ce sens que l'on ne découvre pas de grands rassemblements d'oiseaux, mais par contre on y rencontre des espèces propres au Sud du Paléarctique.

Quatre espèces ont contribué à la réussite de ce voyage:

La Buse féroce (Buteo rufinus)
L'allure réduite du 4x4 sur la piste incite à marcher à côté, au grand air. Les paysages des zones désertiques, sont à dominantes ocres ou bien rougeâtres, superbes, ils stimulent la randonnée, mais plus simplement, la marche à pied. Cela nous a permis de voir le déplacement d'une buse féroce que nous n'aurions pas vu autrement. Nous ne l'avons pas vue faisant des cercles dans le ciel, mais prospectant à basse altitude à la façon d'un busard. Le roux de son plumage, la rend indécelable quand elle est posée sur un rocher. La couleur correspondait exactement à l'illustration du Heinzel. D'ailleurs cette buse, courante dans le djebel (la montagne), nous a paru très facile à identifier.

Le Bulbul des jardins (Pycnonotus barbatus)
C'est le premier oiseau qui attire l'attention dans les jardins des hôtels de Marrakech. Surtout par ses manifestations sonores. Il est de couleur gris souris avec une tête plus sombre. Son chant est simple, mais puissant. De la taille d'un merle, il est omniprésent dès lors qu'il y a de la végétation. Il se déplace en groupes bruyants. Avec lui, pas besoin de réveille-matin ! Nous l'avons trouvé peu farouche et il se laisse approcher à des distances inférieures à la mise au point des jumelles. Un comble!

Le Bruant striolé (Emberiza striolata) - ssp sahara
Il est peu farouche également. En gros, il se comporte exactement comme le moineau dans les lieux où il prend la place de celui-ci. A l'hôtel, il y en avait plusieurs qui s'infiltraient tôt le matin dans la salle du restaurant à l'heure du petit déjeuner. Au début j'ai pensé qu'ils ne pourraient plus retrouver la sortie. Il n'en était rien. Il suffisait d'attendre qu'ils soient repus. Le personnel ouvrait les fenêtres pour donner de l'air et les oiseaux repassaient à l'extérieur jusqu'au lendemain.
On les rencontre facilement au pied de l'immanquable minaret de la Koutoubia.

Les Cigognes blanches
En plein centre des vieux quartiers de Marrakech, le palais El Badi vers 1590, il est aujourd'hui en ruines. De hautes murailles de 8 mètres subsistent sur lesquelles de nombreux nids de cigognes sont installés (au moins 40). En fin de journée, nous avons pu compter 19 cigognes présentes sur ces murailles. Une seule était baguée d'une bague métallique. Le spectacle est sympathique. Beaucoup sont en vol, probablement pour aller chercher de la nourriture hors agglomération. Nous avons pensé qu'il pouvait y avoir la cigogne Max dans ce groupe. Mais, elle était passée par Fès et s'était ensuite dirigée vers l'Est. Elle était donc beaucoup plus au Nord comme nous avons pu le vérifier en consultant l'adressede ses déplacements:
http://www.etatfr.ch/mhn/cigognes/Carte.htm

Nous avons utilisé le guide Heinzel qui nous a semblé bien adapté au Maroc au contraire du Peterson pour lequel les espèces proprement Nord-africaines ne figurent pas du tout.
Pour ce qui est du "Guide Maudit", nous n'avons pas pris le risque de l'emporter. Les cartes sont beaucoup trop incertaines.

Nous avions loué, quelquefois une voiture et, quelquefois un 4x4 heureusement loués et conduits par un chauffeur parlant l'arabe et le berbère. La conduite est désinvolte et les pistes sont mauvaises. Les pistes sont fréquemment emportées par les inondations. Dans le djebel, on voit bien le tas de rochers et le torrent, mais où diable, peut bien se trouver la piste? En pratique, il faut compter 8km/hr en moyenne, pas davantage.
Il y a une lagune au Nord de Marrakech, à Chemaïa. C'est une réserve naturelle probablement intéressante, mais nous n'y sommes pas allés, faute de temps.

Quelques belles observations:

Des espèces plus courantes:

"Qui voyage ajoute à sa vie" - proverbe arabe

 

contribution de Nicolas.Wienders@ifremer.fr , 1er Septembre 1997

Voici le compte rendu des espèces observées lors d'un trekking au mois d'août dans le haut Atlas près du Djebel Toubkal.

L'altitude moyenne de la randonnée fut de 2800 mètres avec des pointes à 1500 et 4167 mètres. Jolies vallées vertes (noyers surtout, parfois amandiers, grenadiers, figuiers, figuiers de Barbarie...) et milieu ouvert, très pauvre dès que l'on s'élève (genévriers, quelques cèdres, chênes verts).

Vous excuserez l'ordre, chronologique, de la liste !

  • Crave à bec rouge
  • Bulbul des jardins
  • Moineau domestique
  • Bergeronnette des ruisseaux
  • Bergeronnette grise
  • Chardonneret
  • Rouge-queue noir
  • Hirondelle de fenêtre
  • Hirondelle de cheminée
  • Traquet rieur
  • Martinet noir
  • Martinet pâle
  • Merle bleu
  • Rubiette de Moussier
  • Aigle botté (phase claire)
  • Faucon crécerelle
  • Guêpier d'Europe
  • Linotte mélodieuse
  • Chocard à bec jaune
  • Cincle plongeur
  • Geai des chênes
  • Bruant striole
  • Pouillot véloce
  • Pinson des arbres

 

  • Alouette hausse-col
  • Bruant fou
  • Gobemouche gris
  • Bouscarle de Cetti (sympathique accent berbère dans le chant)
  • Perdrix Gambra
  • Aigle royal (qui m'a valu une chute et 5 points de suture)
  • Gobemouche noir
  • Pie grièche a tête rousse
  • Rossignol philomèle
  • Rollier d'Europe
  • Traquet oreillard
  • Pic-vert
  • Pic épeiche de Numidie (petit collier rouge)
  • Hirondelle des rochers
  • Engoulevent d'Europe
  • Petit duc
  • Fauvette à lunettes
  • Huppe fasciée
  • Mésange bleue de l'Atlas (tête noire)
  • Bouvreuil à ailes roses
  • Hirondelle rousseline

 

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