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Contribution de michèle corsange, "maudits piafs vraiment ?", 24 Apr 2003 |
Merci à Maryvonne pour sa réponse que j'ai transférée à notre correspondant. Je me permets pourtant de hasarder une remarque : qui est vraiment maudit du piaf ou de l'homme ? Je m'explique.
L'espace de vie des oiseaux est profondément perturbé par l'homme. Nous voulons de beaux petits jardins avec des pelouses, des fleurs, etc. des jardins qui ne demandent pas trop de travail donc pas de grands arbres pour éviter les problèmes avec les voisins, pas d'arbres à tailler, cela coûte cher ou est pénible. Nous déboisons allègrement, supprimons les haies, etc. Les vieux arbres ne sont pas esthétiques. Taillons, supprimons, coupons ! Que reste-t-il au Pic vert du coin ?
Pour les plans d'eau, c'est à quelque chose près la même logique que nous mettons en oeuvre : nous voulons tout et son contraire... La pisciculture se développe, les berges des rivières se bétonnent de plus en plus, les rivières sont assez régulièrement victimes de pollutions, les plans d'eau servent de "bases de loisirs", etc. Si j'étais Héron, que ferais-je ? Ce que font les hérons, j'irais chercher un petit étang privé, pas pollué celui-ci, tranquille, riche en poissons.
Je sais, je pousse le bouchon un peu loin mais cette provocation n'est pas
gratuite.
Ne pourrait-on commencer par le commencement, c'est-à-dire nous mettre en
cause, réfléchir à ce que nous faisons ou ne faisons pas ?
Si nous continuons à agir comme nous le faisons, sans jamais essayer de
prendre en compte ce qui est essentiel : le milieu dans lequel vit l'animal,
en réfléchissant à la place qui est la sienne, à celle qui est la nôtre,
nous finirons par rendre la vie impossible à l'un et à l'autre.
Et j'ajouterai... que ce sera bien fait pour nous !
michèle corsange -13200
Contribution de c.GERARD, "Re: quel fléau", 23 Apr 2003 |
une mare ( la taille ?) , des carpes (quelle espéce ? introduites ?), les berges sont en pente douce je suppose, quelle est la profondeur de la mare ?
est ce qu'il y a des herbiers denses ? si c'est non, les carpes ont mangées et détruis les plantes aquatiques au départ, car trop nombreuses (déséquilibre provoqué ?) et elles se sont retrouvées à découvert. proies faciles pour les hérons dans ce cas précis. que faire? retrouver un équilibre naturel. des carpes dans une petite mare ? non ce n'est pas logique. carpes étrangéres à nos régions ? là c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire.
c'est servir sur un plateau, la ration quotidienne du héron.
donc si la mare est petite, enlever les grosses carpes pour laisser quelques
petites et permettre à la végétation aquatique de revenir.
si la mare est plus grande, le héron ne peut pêcher qu'en bordure et les
carpes vont se réfugier dans les profondeurs. alors le héron jouera son role en
attrapant les poissons faibles et pas rapide et il contribura à la bonne santé de la
population piscicole de la mare. voila une petite partie exposée de l'écologie de la
mare.
c.GERARD (GONm)
Contribution de Maryvonne Logeais, "Pivert, héron, maudits piafs !", 23 Apr 2003 |
Puisque aucun ornitho compétent ne répond à nos colistiers, je vais essayer de le faire ... en toute incompétence !
Pour les hérons, outre les fils, filets, effarouchements sonores ou lumineux toujours coûteux et souvent inesthétiques on peut essayer de creuser les berges très abruptes (sans plan incliné) et de maintenir un niveau d'eau suffisant pour que les hérons n'aient pas pieds. Comme ils ne plongent pas, ils ne peuvent plus pêcher. Je n'ai pas les mensuration du héron en tête, mais je peux chercher. Toutefois, s'il n'y a pas de poissons carnivores ou d'autres prédateurs dans votre plan d'eau, méfiez vous de la surpopulation qui peut entraîner bien des inconvénients : nanisme, déséquilibre du milieu et mortalité par manque d'oxygène surtout en été.
Pour le Pivert, c'est encore plus embêtant, car je ne connais aucune solution. Si ça peut vous consoler, ce n'est pas la première fois que j'entend parler de ce problème. Les pivert ont semble t'il le bec qui pousse plus vite que les autres oiseaux et ils ont besoin de l'user en creusant. Ajoutez à cela que ce sont des oiseaux plutôt nerveux qui ont besoin d'exutoire. Cela n'excuse rien, mais ça explique un peu. A votre place, j'essayerai de coller sur les vitres proches des volets attaqués des silhouettes de rapaces (autour, faucon pèlerin ) grandeur nature. De belles photos, trouvées sur un site et soigneusement découpées suffiront peut ^être a dissuader l' impertinent volatile.
Bonne chance à tous les deux, et si ça marche, tenez nous au courant.
Maryvonne Logeais (Gers)
Contribution de FLEURY Céline, "QUEL FLEAU !", 23 Apr 2003 |
Ils dévorent sans se soucier de mon environnement... Protection oblige ! Des
solutions ? Aucune ?
Un passionné des poissons, une petite mare bien entretenue, amoureux des
carpes ! Je ne sais plus quoi faire !
A l'aide : un premier héron, un deuxième... Ils détruisent mon paradis : QUE
FAIRE ? ils n'ont peur de rien, ni radio, ni cascade d'eau, ni fil (pas très
esthétique !)
DES SOLUTIONS SVP.
Contribution de Nelly Boutinot, nboutinot@nordnet.fr, "Re: Tir sur les corbeautières", 15 Apr 2001 |
Quand l'espèce est classée nuisible dans le département, la destruction des
corbeaux freux est autorisée via l'arrêté du préfet.
(arrêté disponible en préfecture, consultable en mairie, fixant la liste des
espèces classées nuisibles pour l'année civile en cours et les modalités de
leur destruction)
Le tir en direction des nids est interdit mais pas celui en direction des
oiseaux branchés!
Nelly Boutinot
Porte-parole du ROC Tél: 03 23 62 31 37 - Fax: 03 23 67 01 49
Ligue pour la préservation de la faune sauvage
et la défense des non-chasseurs. http://www.roc.asso.fr
Contribution de gerard olivier, gerard.olivier6@wanadoo.fr, "Question]Tir sur les corbeautières", 14 Apr 2001 |
Quelle est la législation en vigueur concernant les tirs de corbeautières ?
Chez moi, pratiquement chaque année, les freux sont tirés parce que trop
bruyants et trop près des habitations.
Il me semble que c'est le code rural qui s'applique mais est-ce suffisant et
qui délivre l'autorisation ?
contribution de Sophie LUBAC, zocha@voila.fr, "pics attaquant toits", 8 Jan 2001 |
Je voulais préciser que mes parents ont eu pendant longtemps des problèmes avec des pics attaquant le toit. Finalement, à chaque coin de la maison et aux endroits où ils attaquent, une bouteille en plastique est accrochée ou un rouleau de papier sopalin entouré de papier alu.Pendu au bout d'une ficelle, ça bouge avec le vent ! Ca marche à merveille.
Et aux questions des voisins, on expliquait que c'était une coutume de mes ancêtres polonais pour chasser les mauvais esprits !!!
contribution de Céline Gottel, cgottel@hotmail.com, "Pigeons", 06 Jan 2001 |
Je n'ai pas d'avis sur les échanges avec le ROC dans cette liste. Mais à propos des pigeons, vous êtes tous d'accord pour dire qu'ils sont sales et vecteurs de maladie etc. D'accord, mais ne pensez-vous pas que ceux qu'on appelle les "rats volants" sont si sales parce que la ville est dans son ensemble épouvantablement crade par notre mode de vie (pensez-y à chaque fois que vous tirez la chasse d'eau (potable) et pensez ensuite à la "saleté" des rats des égoûts)). Si nous étions plus cleans, nos amis les pigeons le seraient certainement aussi !
Ceci dit, j'aime les beaux monuments et je suis d'accord pour limiter la
prolifération de ces oiseaux. Mais ils ne me gênent pas plus que ça et je ne supporte pas la mutilation que les mômes infligent parfois à ces animaux.
Au fait, je n'ai jamais vu de près un nid de pigeon à Paris. Les pigeons se cacheraient t'ils pour pondre ?
Céline
Hauts de Seine
contribution de daniel.ventard, daniel.ventard@libertysurf.fr, "cathédrales et pigeons", 1 Jan 2001 |
Merci à ceux qui ont répondu à mon message concernant les pigeons en ville.
Je transmets.
Toutefois, je crains que les solutions raisonnables, c'est-à-dire
scientifiques, ne soient résolument mises à l'écart, parce qu'elles
nécessiteraient une autre volonté que de simples actions ponctuelles.
C'est malheureusement ainsi que vont les choses dans les petites villes.
Je tairai encore une fois le nom de la ville.
Je ne balance pas.
Comprenez...
contribution de WINDELS MARTIN, windels.martin@belgacom.net, "Re: histoire de pigeons", 31 Dec 2000 |
Il existe différentes méthodes mais il faut prendre en compte le coût.
- Favoriser la présence des prédateurs naturels (pose de nichoirs...)
- La pilule pour pigeon existe.
- Les matériaux "anti-pigeons" : filets, barres anti-pose, fil de nylon tendu sur les corniche et qui les gênent lors de l'atterrissage...
- Méthode de la Région wallonne : fermer les accès aux lieux de nidification
par des cloisons aménagées afin de permettre le passage uniquement à Tyto
alba et/ou aux chiroptères = d'une pierre, deux...
A ce sujet je vous conseille de visiter le site de la DGRNE : Direction
Générale des Ressources Naturelles et de l'Environnement de la R.W.
Spécialement la partie qui traite des clochers.
Pour cause de préparation au réveillon je ne peux pour l'instant fournir les
coordonnées exactes mais s'il y a de la demande je vais répondre.
WINDELS Martin (BELGIQUE-Hainaut occidental-Frontière française Nord-LILLE).
contribution de Gerard Joannes, g.joannes@ac-nancy-metz.fr, "Re: histoire de pigeons", 31 Dec 2000 |
L'ornithologue que je suis protesta, bien entendu !
On me demanda si j'avais une autre solution, les pigeons étant soupçonnés
de revenir toujours sur le lieu du délit.
Je ne sus que répondre...
>>Je me suis trouvé devant le même problème dans ma ville. La municipalité
m'avait convoqué devant toute une commission et j'avais parlé de graines
contraceptives et de l'inutilité du genre de méthodes enployées chez toi
puisque cela ferait de la place pour d'autres pigeons féraux. On m'a
répondu que ces pigeons étaient dangereux car il y avait un risque
d'ornithose. Je leur ai rétorqué qu'on pouvait aussi bien supprimer les
chats et les chiens errants dans ce cas car eux aussi peuvent être vecteurs de maladies.
Rien n'y a fait. On supprime les pigeons tôt le matin, en toute discrétion.
Cela a réglé le problème ponctuellement, les pigeons semblant tout aussi
nombreux qu'avant. En revanche, ils se sont déplacés car la topographie des
lieux a changé.
A part cette modification des lieux qui n'est généralement pas possible, ce
qui semble marcher le mieux, ce sont les espèces de de tiges métalliques
qu'on pose sur les bancs de fenêtres ou autres reposoirs. Propose leur cette solution.
Gérard Joannès
Forbach
Contribution de daniel.ventard, daniel.ventard@libertysurf.fr, "histoire de pigeons", 29 Dec 2000 |
Des pigeons de cathédrale avaient pour habitude de faire leurs nids dans la
dentelle de pierre et, suprême injure, de faire leur caca sur le Christ en
Majesté du tympan, juste au-dessus du parvis, pour que les touristes
marchent dedans...
Cochons de pigeons !
Le Conseil municipal sollicita l'élu chargé des espaces verts, l'écolo de
service, et lui demandèrent de châtier des volatiles si mal élevés ...
Par un procédé dormitif, les fautifs furent pris et encagés, avec promesse
de l'élu bourguignon de les relâcher chez ses voisins francs-comtois, en
pleine forêt de Chaux, où ils pourraient faire provision de faînes pour l'hiver.
Le canard local, fort ému, demanda si le voyage...
On le rassura..
La camionnette n'arriva pas à bon terme et je crois bien qu'en fait de forêt
de Chaux, les pigeons connurent le plus triste des sorts,
suivi d' un bain dans la chaux vive...
L'ornithologue que je suis protesta, bien entendu !
On me demanda si j'avais une autre solution, les pigeons étant soupçonnés de
revenir toujours sur le lieu du délit.
Je ne sus que répondre...
Dites-moi !
Contribution de Nathalie Chartron, nchartro@club-internet.fr, "Dégats dans les toits", 10 Dec 2000 |
Des pics verts le trouent régulièrement pour nicher
Pouvez-vous m'indiquer une méthode pour les dissuader de continuer et d'aller nicher ailleurs ?
Merci de me répondre avant que le ciel me tombe sur la tête
ce genre de problème est arrivée à des amis. La seule chose qui a éloigné
les pics est des bandes de tissus rouges flottant au vent et accrochés sur
le toit à la fin de l'hivers. Ceci a bien marché, par contre, mes amis ayant
peint en blanc le bois l'année suivante, je ne peux pas affirmer qu'il n'y a
pas d'accommodation et que ce soit efficace à long terme.
En plus, grâce a ces décoration, on a l'impression d'être encore à Noël!!!
contribution de Lucette et Gérard, luge@globetrotter.net, "Re : Effarouchement des Etourneaux", 17 Oct 2000 |
Pour ma part j'ai utilise avec succes sur les etourneaux et les pigeons des cris de detresse ou des detonations mais couples avec des detecteurs de mouvements. Cela evite l'accoutumance a des sons reguliers et surtout les voisins ne se plaignent pas.
contribution de 16 Oct 2000, Philippe.TERRIEUX@agriculture.gouv.fr, "Re : Effarouchement des Etourneaux", 16 Oct 2000 |
Nelly Boutinot a écrit :
Lorsque des grillages sont posés sur des pneus qui éloignent les oiseaux de
la denrée à protéger,
effectivement, c'est une solution que nous préconisons pour éviter les dégats dus aux corvidés sur les bâches de silos. ou lorsque les silos verticaux ont deux engrillagements séparés par un vide empêchant les becs d'atteindre les grains, il n'y a pas de problèmes mais l'investissement de départ est supérieur.
Je n'arrives pas à visualiser le dispositif sur un silo d'ensilage de maïs. Par contre je l'imagine tout à fait efficace pour la protection de silos de maïs grain.
le ROC reste à votre disposition et à celle d'un agriculteur de votre région qui ferait un test sur deux silos, l'un ordinaire, l'autre à double paroi.
Merci, nous ne manquerons pas de solliciter l'aide du ROC.
Philippe
Fédération Finistérienne des Groupements
de Défense contre les Ennemis des Cultures
contribution de Nelly Boutinot, nboutinot@nordnet.fr, "Re : Effarouchement des Etourneaux", 16 Oct 2000 |
Lorsque des grillages sont posés sur des pneus qui éloignent les oiseaux de
la denrée à protéger, ou lorsque les silos verticaux ont deux
engrillagements séparés par un vide empêchant les becs d'atteindre les
grains, il n'y a pas de problèmes mais l'investissement de départ est supérieur.
le ROC reste à votre disposition et à celle d'un agriculteur de votre région
qui ferait un test sur deux silos, l'un ordinaire, l'autre à double paroi.
Nelly Boutinot
Porte-parole du ROC - Directrice de la Communication
ROC - BP 261 - 02106 SAINT QUENTIN CEDEX
http://www.roc.asso.fr
question de Philippe et Emilie, Philippe.TERRIEUX@agriculture.gouv.fr, "Presentation", 11 Oct 2000 |
Nous venons de nous inscrire a la liste 'Ornitho'.
Une breve presentation :
Nous travaillons pour la Federation Departementale des Groupements de Defense
contre les ennemis des Cultures du Finistere (Bretagne-France)
Confrontes a la necessite de proteger les emblavures etles silos des agriculteurs face a -l'invasion- des etourneaux sansonnet durant la periode hivernale, nous recherchons des methodes -douces- a proposer aux agriculteurs.
Jusqu'a ce jour nous preconisons l'emploi du systeme -effraie-
qui est un canon a gaz vericale qui propulse a chaque explosion
un leurre le long d'un mat vertical.
Si ce systeme est efficace, il presente l'inconvenient d'etre bruyant
hors, il nous semble que les oiseaux sont plus sensible au mouvement.
L'un(e) d'entre vous a-t-il(elle) des donnees sur le sujet ?
réponse de Nelly Boutinot, nboutinot@nordnet.fr, "Re : Pics", 21 Sep 2000 |
Les pies s attaquent au mastic des fenêtres et les pics au bois des volets.
une seule méthode a réussi à 100% (mais il n'y a eu qu'UNe experience vécue!):
Des rubans argentés en spirale ont été accrochés aux volets et bougeaient au
moindre souffle d'air:
plus aucun oiseau n'est venu. L'idée peut sans doute avoir des variantes!
Nelly Boutinot
Porte-parole du ROC - Directrice de la Communication
contribution de Daniel Philippe, daniel@trilease.com, "Pics", 21 Sep 2000 |
Quelqu'un sait-il comment expliquer à des pics (on me dit piverts, mais c'est peut-être des pics épeiche - y s'rappelle pas bien des couleurs, mais y-z'ont du rouge sur la tête), que les volets en bois, c'est plus joli quand ça ne ressemble pas à du gruyère? J'ai un ami qui a un ami qui dit dépenser une fortune tous les ans pour remplacer ses volets. Il habite dans le Sud-Est de la France. La seule solution qu'il ait trouvé, c'est de tuer les coupables, mais elles reviennent, les sales bêtes.
contribution de Eric Cuvelier, savagran@yahoo.fr, "Vin et oiseaux", 25 Jan 2000 |
Hé oui, les oiseaux posent problème, surtout dans les petites parcelles hors zones de viticulture intense.
Le meilleur système, que j'utilise, est le filet anti-oiseaux, coûteux mais imparable.
Je peux t'assurer que, faisant de l'ornitho depuis 25 ans, je me suis trouvé devant un sérieux dilemme !!!!!! Mais ça marche et je produit du vin sur 4.5 ares, en "amateur familial" .Preuve qu'il est tout à fait possible de concilier protection de la nature et "exploitation" de la nature, il suffit de le vouloir!!!
contribution de jean-luc saint-marc, jlsm_A_club-internet.fr, "Vin et oiseaux", 25 Jan 2000 |
En Alsace, dans l'est de la France,
les viticulteurs recouvrent leurs rangs de vignes
de filets petites mailles.
Suite à une bagarre avec les naturalistes indigènes,
on peut voir maintenant des filets bleus,
style déchets après tempête sur la plage de la Lette Blanche.
Avant, ils étaient verts (les filets),
style feuille de vigne.
contribution de Serge Dumont , , "Vin et oiseaux", 25 Jan 2000 |
je viens de voir un reportage a la television canadienne qui montre des
viniculteurs canadiens utilisant toutes sortes de procedes pour eloigner
les oiseaux des bons petits raisins sucres...
Est-ce un procede courant?
Est-ce que les oiseaux causent reellement probleme?