archives du forum de discussion « Ornithologie »

inventaire de l'avifaune
comptage

 

Contribution de Andréas Guyot , "repasse" , 2 Nov 2005

l'ornithologie c'est avant tout de l'expérience acquise, j'en sais quelque chose j'ai 57 ans et j'ai 30 ans d'expérience;
ne rien voir, veut déjà dire quelque chose.
Malheureusement cela sera de plus en plus souvent, c'est déjà le cas pour moi.
La repasse est une connerie, quel est votre objectif? voir le plus d'espèces en espérant être le meilleur ou faire de bonnes observations, je vais vous dire mon garçon, j'ai vu plus de 400 oiseaux en France, parce que je voulais comme certain faire bien, cela ne m'a avancé à rien du tout,
j'ai certes vu des oiseaux mais je n'ai rien appris sur eux, sinon quelques critères de plumage, que l'on oublie bien vite car il s'agit d'oiseaux rares que l'on voit peu.
N'approchez pas les oiseaux, ne faite pas de repasse, restez assis bien tranquillement, et contentez vous de faire des observations riches, fuyez les listes ou les classements, ne reproduisez pas les vacances avec beaucoup de soleil, par beaucoup d'oiseaux.
vous avez vu ce qui était présent sur le site point à la ligne.
Andréas guyot

 

Contribution de Damien Thiébault, "Listes Rouge et Orange des oiseaux nicheurs en Normandie", 6 Jul 2003

Je vous signale que le Groupe Ornithologique Normand vient de publier les Listes Rouge et Orange des oiseaux nicheurs de Normandie. Ces listes sont disponibles sur le site du GONm (http://gonm.free.fr) dans les rubriques étude et protection. Vous pouvez les télécharger librement (PDF, 800 Ko), et n'hésitez pas à les diffuser autour de vous. Vous trouverez ci-dessous le texte joint à ces listes pour en expliquer son principe, son utilité et les suites que le GONm va y donner.

Et n'hésitez pas à visiter les autres pages du site au passage :

Merci de votre soutien,
Damien Thiébault,
Vice-président Haute-Normandie & Webmaster

------------------------------
Groupe Ornithologique Normand
Association reconnue d'utilité publique d'étude et de protection des oiseaux et de leurs milieux Université
14032 CAEN Cedex
Tel : 02 31 43 52 56
Fax : 02 31 93 27 07
gonm_A_wanadoo.fr
http://gonm.free.fr
-----------------------------

Vous trouverez ici les Listes Rouge et Orange des oiseaux nicheurs de Normandie. Ces listes sont le fruit et l'aboutissement du travail effectué sur le terrain par les observateurs du GONm depuis plus de 30 ans. Les données patiemment collectées par les adhérents ont été extraites et analysées afin de déterminer le statut actuel de chaque espèce en Normandie, à l'aide de critères certes arbitraires mais reposants sur des bases scientifiques : Annexe 1 de la directive oiseaux, statut européen et international, statut en France, limite d'aire de répartition, espèce en déclin ancien ou récent, espèce localisée
Ce travail de fourmi vous permet ainsi d'avoir sous les yeux la liste des 70 espèces d'oiseaux rares, en déclin ou d'intérêt patrimonial présentes en Normandie.

Ce document permet, au-delà des anecdotes personnelles et des impressions toujours subjectives, de dresser clairement et objectivement la liste des espèces à statut défavorable en Normandie et qui méritent donc une attention particulière et des mesures de protection effica-ces.
Maintenant que ces listes sont établies, et que nous avons défini les espèces nécessitant d'être surveillées et protégées en Normandie, le GONm ne compte pas s'arrêter là mais bien sûr y donner des suites. Comment ? Comme il a toujours fait : en étudiant les oiseaux et leurs milieux pour mettre en place des stratégies et des plans d'action pour mieux protéger les espè-ces menacées et leurs milieux.

Étudier la biologie, l'écologie et la répartition des oiseaux est, en effet, indispensable pour connaître leurs exigences et les zones à protéger en priorité. Ce premier volet permet en-suite d'intervenir auprès des acteurs de l'environnement (agriculteurs, forestiers, carriers), des administrations, des gestionnaires, et pour créer des réserves et acquérir des terres en y mettant en place des mesures de gestion adaptées pour protéger ce patrimoine naturel commun à tous.
Le CA du GONm va mettre en oeuvre des suites concrètes à ces listes. Il envisage :

-Des plans d'action spécifiques : plan d'action pour la grue cendrée, le vanneau huppé, le grand corbeau, ;
-Des plans d'action pour des sites et/ou des milieux.

Pour mener à bien ces plans d'action, le GONm a besoin de chacun de vous. Comme d'habitude, vous pouvez l'aider et agir pour protéger ces espèces menacées, non seulement, en adhérant et en faisant adhérer votre entourage au GONm, en faisant connaître autour de vous les oiseaux et le GONm, ses actions, en participant aux activités menées par l'association.
Le bureau du GONm vous propose aussi de participer plus directement à cette suite en participant à son financement. En effet, le GONm est une association reconnue d'utilité publi-que et peut à ce titre recevoir des legs et des dons. Ceux-ci sont déductibles de vos impôts : 50 % de votre don est déductible de vos impôts dans la limite de 6 % de votre revenu. Ainsi, un don de 20 euros ne vous coûte en réalité que 10 euros et le reste sera une aide indispensable à la mise en oeuvre des plans d'action. Pour mener à bien l'élaboration des plans d'action et leur mise en oeuvre, versez votre aide au GONm en précisant « mise en oeuvre du livre rouge ».
À vous d'agir maintenant : ces espèces comptent sur vous !
Damien Thiébault

 

Contribution de François Chiron, "Attention Pies baguées !!", 20 Feb 2003

Je tenais à vous faire part du lancement d'un programme de recherche sur le fonctionnement et la dynamique des populations urbaines de Pies bavardes. Dans ce but, une vaste campagne de baguage de la population du département de la Seine-Saint-Denis, département d'étude, démarre ce mois-ci.

Nous commencerons par les Parcs de la Courneuve et du Sausset pour s'étendre ensuite aux plus petits parcs du 93. Notre objectif est le marquage d'au moins 50 % de la population de ces sites.

Chaque pie est porteuse d'un code unique (trois lettres) placé sur une patte et lisible à distance (jusqu'à 150-200m au télescope). Les bagues sont naturellement sans dommage pour les oiseaux.

Le succès d'un tel projet dépend bien sûr du nombre de contrôles d'individus bagués qui pourront être réalisés, donc du nombre de volontaires pour participer au suivi. Si vous êtes intéressé, nous vous ferons suivre par mail des fiches d'observation. En retour, une fiche de vie de l'oiseau vous sera retournée immédiatement (n'oubliez pas de nous laisser vos coordonnées, mail ou postale).

Nous comptons donc sur le soutien de tous.

Ce projet est conduit par le Muséum National d'Histoire Naturelle et soutenu par le Département de la Seine-Saint-Denis. Il est mené en partenariat avec le Centre Ornithologique de la Région Ile-de- France, la Ligue pour la Protection des Oiseaux Ile-de-France et le Comité des Usagers des Parcs du département.

Pour tout renseignement complémentaire ou pour recevoir les fiches d'observation, contactez-moi à fchiron_A_mnhn.fr

Merci à tous les participants !!

François CHIRON / Doctorant
Muséum National d'Histoire Naturelle
Centre de Recherches sur la Biologie des Populations d'Oiseaux
55, rue Buffon 75005 Paris / Tel 33 (0) 1 40 79 30 87 / Fax - 38 35

 

Contribution de Thierry BARA, "Re: materiel de recherche", 8 Nov 2002

L'utilisation de filets japonais et le baguage des oiseaux en France nécessitent une autorisation spéciale du ministère de l'environnement.
Pour l'obtenir, il faut d'abord avoir suivi avec succès un stage de qualification organisé par le Centre de Recherche sur la Biologie des Populations d'Oiseaux (au Museum National d'Histoire Naturelle de Paris). Pour tout renseignement, s'adresser au CRBPO, 55 rue Buffon 75005 PARIS.

 

Contribution de hyaokokore, "materiel de recherche", 08 Nov 2002

Je voudrais faire un projet et j'ai besoin de reférence pour le materiel ornithologique (jumelle, longue vue, filet japonais, materiel de baguage...).

 

Contribution de Tristan , "Re : migration", 15 Oct 2002

> 1/ identifiez-vous les passereaux à la vue ou aux cris échangés en vol ?

Les cri aident beaucoup... La facon de voler (frequemce et regulalite des batements, ondulant ou droit etc...)... la silouette... les critere de plumage (bande alaire croupion etc...)... Le mieu c'est de commencer avec un spotteur aguerri (un We avec du NW a Gruissan par exemple) ensuite il faut y mettre les heures! plus de vingt ans a faire de la "migre" intensivement et j'apprend encore... Et puis y'a toujours une proportion d'oiseaux non identifie (les trop loin et les frustrant!)...

> 2/ comment comptez-vous ces troupes très dispersées et très rapides
> (par rapport aux pigeons, aux oies ou aux rapaces), surtout que
> dimanche, il y avait un léger vent du nord qui leur donnait une
> vitesse FULGURANTE !!!

Les pigeons (ou toute espece en vol compact) sont ce qu'il y a de plus dur des que les groupes depassent la 100aine on sous-estime enormement... Mais c'est comme l'identification, c'est en mettant les heures de terrain qu'on y arrive... Le comptage en paquet (3, 5, 10 ou variable) est la technique que j'utilise en plus ca fait reviser le calcul mental... Au dela d'un certain "debit d'oiseaux" on estime la taille de groupes (gros passage d'hirondelles ou de grives par exemple)...

Voila j'espere que ca aide... Si vous voulez venir dans le Yorkshire je serai pres a vous faire un petit tour... Mais ca fait un peu loin je crois!
[..]

Froggy birder
Marsden, W yorkshire, GB

 

Réponse de Schollaert Valéry, "Re: migration", 14 Oct 2002

> 1/ identifiez-vous les passereaux à la vue ou aux cris échangés en vol ?
Essentiellement à la forme de l'oiseau, ainsi qu'à la forme des groupes. Le cri aide (surtout au début, pour apprendre à utiliser la forme et contrôler ses identification).

> 2/ comment comptez-vous ces troupes très dispersées et très rapides (par
> rapport aux pigeons, aux oies ou aux rapaces), surtout que dimanche, il y
> avait un léger vent du nord qui leur donnait une vitesse FULGURANTE !!!

Avec l'habitude on compte vite. Mais évidemment que lorsque qu'on compte les groupes, on en rate d'autres quand on est seul sur un site. Personnellement, je compte jusqu'à 2500 oiseaux par heures assez "correctement" mais au delà cela devient dur. Mais je n'ai jamais plus sur mon site.

 

Question de William ou Odile VandenTrambouze , "Re: migration", 14 Oct 2002

puisqu'on en est aux questions de migrations, je poursuis. Je m'essaye aux suivis personnalisés de la migration mais si parviens à identifier les pigeons ramiers (plus de 150 observés par groupes de 15 à 50 ce dimanche dans l'Hérault) et les rapaces (quelques milans royaux principalement), je ne suis pas parvenu à mettre le moindre nom sur les innombrables passereaux qui me sont passés autour. Cela me soulève au moins 2 questions :

1/ identifiez-vous les passereaux à la vue ou aux cris échangés en vol ?
2/ comment comptez-vous ces troupes très dispersées et très rapides (par rapport aux pigeons, aux oies ou aux rapaces), surtout que dimanche, il y avait un léger vent du nord qui leur donnait une vitesse FULGURANTE !!!

 

Contribution de Schollaert Valéry , "Re: Soignies 13/10: migration", 13 Oct 2002

> Et si ce sont les mêmes qui passent plusieurs fois ?

Pour poser cette question, vous n'avez sans doute jamais vous même compter les migrateurs actifs. Comment expliquer autrement que par de la migration que sur 15, 20 ou plus (je ne sais) sites de suivi actuellement suivi régulièrement, des milliers d'oiseaux passent tous vers le sud-ouest, alors qu'en nombre négligeable passe dans l'autre sens. Et que les oiseaux dans le bon sens sont majoritairement des oiseaux connus pour effectuer de la migration? Et comment alors expliquer qu'en poste fixe en dehors de l'époque de migration, il n'y jamais des grands groupes passant volant ainsi dans une seule direction?

> Comment être sûr que ce ne sont que des passages ?

Il est possible qu'un nombre négligeable d'oiseaux compter ne soient pas de vrai migrateurs. Une partie importante est la connaissance du suite suivi. Par exemple, à Soignies, je sais qu'il y a pleins de Goélands bruns et Mouettes rieuses qui stationnent, attirées par les carrières en eau. J'ai certainement de la migration de ces espèces mais j'en compte aucun car je ne peux objectivement les considérer comme migrateurs.

> Etiez-vous seul ou à plusieurs répartis sur plusieurs kilométres pour vous
> assurer qu'il s'agity bien d'un passage ? Avec liaisons radios ?

En Belgique, vous pouvez suivre le suivi sur la liste de discussion Aves-contact. Une dizaine de sites suivi le plus souvent possible aux même heures permettent de déterminer les préférences des oiseaux à différents points de vue. Axe de migration, biotope préférentiel, heures idéales, etc. Le fait que ce soit du passage ne pose de problème que pour des espèces peu habituellement en migration. Il y a d'ailleurs eu précédemment un débat sur le passage des pics.

> Pourriez-vous nous décrire la méthodologie employée pour arriver à ce
> chiffre ? (comptage et éventuellement méthode statistique)

Méthode? Sur mon site à Soignies je me contente de comter un à un ce que je vois, sur une période donnée. C'est tout.

Depuis 1990, j'ai suivi 8 saisons plus ou moins correctement et arrive à certains résultats intéressants sur la manière dont migrent les migrateurs diurnes et mêmes certaines réputés nocturnes.

 

Réponse de Schollaert Valéry , "Re: Soignies 13/10: migration", 13 Oct 2002

Oui, en Belgique nous faisons du suivi concerté et comparons les résultats par tranche de demi-heure.
Désolé, j'au du oublier de le préciser.

 

Réponse de Thomas BLANCHON , "Re: Soignies 13/10: migration", 13 Oct 2002

J'admire la prouesse, mais "100 130 032" Pinsons, cela me parrait beaucoup ?

Non cela signifie qu'entre par exemple entre 8h et 8h30 il y en a eu 100 qu'entre 8h30 et 9h il y en a eu 130 et qu'entre 9h et 9h30 il y en a eu 32 qui sont passé en migration.
Thomas BLANCHON
26200 MONTELIMAR

 

Question de Jean-claude DUVAL , "Soignies 13/10: migration", 13 Oct 2002

J'admire la prouesse, mais "100 130 032" Pinsons, cela me parrait beaucoup ?
jean-claude Duval
Epinay/orge -91

 

Réponse de Jean-Marie.Frenoux , "Suivi personnalisé de migrations", 07 Oct 2002

>- peut-on circuler ou doit-on rester statique ?

L'idéal est de rester statique. En marchant l'attention baisse, on rate des individus et le dénombrement est plus difficile.

>- s'intéresse-t-on uniquement à des bandes d'oiseaux en vol ou les oiseaux
>au sol doivent-ils être comptabilisés ?

Les bandes d'oiseaux en vol qui sont en migration active sont à considérer pour les migrateurs diurnes (par exemple les rapaces), les oiseaux posés peuvent être comptabilisés pour les migrateurs nocturnes (par exemple les gobemouches).

>- quel est le temps que l'on considère comme "intéressant" pour avoir des
>données significatives ? (parce que rester 1 heure le nez en l'air à 7 h
>le soir, des fois, ça paraît long !)

Le temps passé importe peu. Pour être "intéressant" il suffit d'avoir des points de repères équivalents. Ce peut être un autre site suivi pendant la même durée, le même jour à la même heure (heure solaire !!), ou le même site suivi à différentes dates mais toujours à la même heure et pendant la même durée.

Jean-Marie Frenoux
Clermont-Ferrand

 

Contribution de William ou Odile VandenTrambouze , "Suivi personnalisé de migrations", 07 Oct 2002

suite à la conversation qui s'est engagée à partir des migrations de Soignies suivies par Valéry, j'aimerais savoir s'il y a une méthode plus particulière pour suivre les migrateurs :

- peut-on circuler ou doit-on rester statique ?
- s'intéresse-t-on uniquement à des bandes d'oiseaux en vol ou les oiseaux au sol doivent-ils être comptabilisés ?
- quel est le temps que l'on considère comme "intéressant" pour avoir des données significatives ? (parce que rester 1 heure le nez en l'air à 7 h le soir, des fois, ça paraît long !)

Et plein d'autres questions de débutant qui me viennent !!!
Merci pour vos éléments de réponse ou de réflexion.

 

Contribution de Schollaert Valéry , "Re: Soignies 29/9: migration" , 30 Sep 2002

Vos remarques sont très pertinentes et compréhensibles. Tout d'abord, laissez-moi vous dire que j'ai pas mal de monde autour de moi, notamment dans mes clients des voyages d'ornitho, qui me posent les même question. J'ai l'intention, à moyen terme, de proposer des activités qui devraient aider les personnes à apprendre à effectuer ce genre d'observation et autres, et surtout \"apprendre à apprende\". L'essentiel doit quand même se faire seul sur le terrain.

Néanmoins, je peux déjà donner ici les éléments suivants:

Tout d'abord, le comptage donne des résultats précis parce que je compte les oiseaux un à un. Cela signifie que durant ce temps (quand je compte les groupes), d'autres oiseaux passent probablement sans que je les remarque. Les chiffres donnés sont donc forcément des minima.

Maintenant, la question principale porte vraisemblablement sur l'identification de passereaux en vol.

Au départ, c'est aux cris qu'il faut travailler. Bien qu'une grande partie des oiseaux restent alors non identifiés, cette première approche permet de voir un grand nombre d'oiseau et de bien se fixer la forme des oiseaux communs. Par exemple, à cette époque du Pipit farlouse, on peut en identifier beaucoup à leur cri et bien étudier la silhouette. Après en avoir vu quelques milliers, si soudainement un Pipit des arbres se montre, il y a des chance que, sans pouvoir nommer l'oiseau, vous verrez quelque chose de bizarre (en fait les ailes sont plus longues). S'il crie, vous vous souviendrez peut-être, pour la prochaine fois, qu'un Pipit \"farlouse bizarre\" est un Pipit des arbres. C'est ainsi que progressivement on parvient à identifier la plupart des oiseaux vus, même silencieux.

C'est un travail qui demande des dizaines, voir centaines d'heures sur le terrain.
[..]

 

Contribution de Jean-claude DUVAL , "Re: Soignies 29/9: migration" , 30 Sep 2002

> Enfin une journée digne de ce nom à Soignies avec ce matin 1155 migrateurs

En tant que débutant en Ornitho, je suis très perplexe en ce concerne les résultats de tes observations; sans mettre en doute du tout leur autenticité;
N'ayant encore jamais effectué de sorties en groupe (j'attends début 11/02 pour m'inscrire au CORIF) je brûle d'impatience de savoir comment on peut effectuer des comptages aussi précis, que ce soit seul, bien sur, mais même en groupe ?
Ca y est!! je viens d'acquérir ma Swaro AT 80HD avec le pied adequate, de chez "Roger"qui est bien à la hauteur de sa réputation: mais quand je fait le compte du temps que j'ai mis à déployer le matériel sur site, puis à essayer de suivre des individus dans les frondaisons d'aubépine, que nous avons plus facilement réussi à identifier aux jumelles qu'avec la lunette... je me dis que le chemin à parcourir est encore très long!
Merci à tous de me parler un peu des procédures d'approches, de mises en place, etc.
En attendant, il fait tellement beau que je pars immédiatement sur le Golf (56) dire bonjour aux gens du SEPNB de Séné et de leurs protégés.

 

Contribution de Guillaume Bruneau , "Re: protocole d'inventaire" , 24 Feb 2002

Dans le cadre d'une étude, je désirerais savoir quel est la méthode la plus adaptée pour realiser un inventaire de chouettes chevêchette et de Tengmalm, autre que IPA/IKA.

pour avoir bossé sur la question dans le vercors il y a quelques temps, il manque quelques elements dans ta question :

-que cherche tu a connaitre vraiment?
-sur quel massif?
-quel supercficie?
-combien de temps et de personne?

dans le vercors (huats plateaux) ont à éssayé en automne et au printemp. selon si tu c herche a connaitre juste la réppartition spatiale et/ou temporel des piafs, ton inverstissement temps/homme ne sera pas le même que si tu veux connaitre le statut exact de l'espéce sur un secteur donné.

Quand aux mouvements d'oiseau, les repro (et toutes les données qui vont avec), les effectifs etc etc, il y a du boulot comparé au scandinaves qui eux ont des pop qui sont uniformes, faciles à étudier, dans des forets elle aussi uniforme...

tu peux contacter le cora isère

 

contribution de DAVID GILBERT, gilbert.david@worldonline.fr, "Re: repasse", 2 Nov 2000

la repasse est un moyen d'entendre une espèce animale en la forçant à repondre à un stimuli comme le chant ou le cri d'un mâle de cette espèce.
la repasse peut être utilisé pour certaines études de présence et d'évaluation de densité d'une population d'espèces d'oiseaux particulières; ce que certains appellent IPP ou IPA (Indice Ponctuel de Présence ou Indice Ponctuel d'Abondance). L'appel ne doit pas durer plus de quelques secondes et suivre un protocole scientifique très strict qui doit être adapter à chaque espèce visée et scrupuleusement respecté. Il est impératif d'arrêter la repasse à la première réponse et continuer le circuit préétabli dans la zone d'étude pour recommencer suffisamment loin pour ne plus déranger l'oiseau contacté, sachant que pour certaines espèces le territoire est très étendu et pour les nocturnes le son porte loin dans la nuit.
La repasse est également utilisée par les bagueurs pour attirés les oiseaux dans les filets.
Certains braconniers l'utilisent pour les tirer.
Prudence à tous

 

contribution de Michèle Deschamps, michele.deschamps@free.fr, "Re: repasse", 1 Nov 2000

J'ai suivi avec beaucoup d'intérêt le débat sur la repasse. Je ne connaissais pas ce terme auparavant, quelqu'un pourrait-il m'expliquer un peu plus précisément en quoi cela consiste ? D'après ce que j'ai pu comprendre et pour résumer très simplement, il s'agit d'attirer des oiseaux (ou autres animaux) en imitant leur cri ?

 

contribution de michele.corsange, michele.corsange@wanadoo.fr, "Re: Pic noir et repasse", 26 Oct 2000

faire comme avant... avec des moyens modernes bien évidemment.

J'aime cette dérision car elle met l'accent sur l'essentiel : les pouvoirs gigantesques dévolus à des nains pas toujours très intelligents !
Simple amateur et amoureuse de la gent ailée, je ne peux que souscrire à ce que vous écrivez et nous devons être nombreux sur la liste à réagir ainsi. Le simple bon sens devrait conduire à opter pour ce comportement respectueux envers la nature. Il est urgent en effet, face aux énormes moyens que le monde moderne met à la disposition de ceux qui veulent jouer les Rambo, de tirer la sonnette d'alarme.
Pourquoi pas une charte pour le respect de la vie sauvage ? Quand je vois les trials raviner les flancs des Alpilles ou des quincaillers faire de la varape sans se soucier des propriétaires légitimes des paroies dans le Verdon, j'ai vraiment des envies de meurtre ! (pas moins...).
Je crois que ce débat pourrait, (devrait ?) conduire à agir, réagir, se battre pour le respect des droits de ceux qui, ni plus ni moins que nous, appartiennent au règne animal.
Michèle Corsange. 13 ARLES

 

contribution de DAVID GILBERT, gilbert.david@worldonline.fr, "Re: Pic noir et repasse", 25 Oct 2000

Si j'ai lancé ce petit avertissement au sujet de la repasse c'était pour en éviter les abus. J'ai ainsi écrit "je pense qu'il faut réserver la repasse pour des études bien ciblées et non pas pour l'amusement ou le plaisir de quelques touristes inconscients..."
Par mon métier, je suis amené à parcourir les forêts de la Drôme; pour mon plaisir je balade beaucoup sur les Hauts plateaux sud du Vercors. Depuis plus de 25 ans de fréquentation de ces endroits, j'ai rencontré de nombreuses personnes se disant amoureux de la nature ou même naturalistes avertis et je me suis aperçu, que sous prétexte que la nature doit rester un lieu de liberté, beaucoup en abuse.
Certains la prenne pour un terrain de jeu, escalades, vols à voile, parapentes, canyoning, rafting,.. avec les aménagements qui vont avec : via ferrata, route d'accès, nettoyage des sites...
D'autres veulent continuer leur occupations ancestrales : chasse, pêche, ramassage des champignons, des fruits sauvages, des escargots...sans être importunés par des poireaux (écolos) faire comme avant ...avec des moyens modernes bien évidemment .
d'autres enfin, ceux qui me font le plus mal, parce que j'ai lontemps crus qu'ils étaient mes amis, ceux en qui j'avais confiance, ceux la pour des raisons de rapidité, d'efficacité, ratissent des sites entiers pour satisfaire leur curiosité, montrer la bête rare aux copains, parader devant leurs copines etc...J'ai vu des soi-disant naturalistes faire de la repasse à la tengmalm, la chevêchette, au tétras-lyre (près des arènes), au cerf pendant le rut, à la chevrette (en souffle dans une feuille pour imiter le faon)... Il m'est arrivé parfois de ne plus savoir si ce que j'entendais était la bête ou l'homme .

Voila ce que j'ai voulu dénoncer . Bien évidemment j'ai noirci un peu le tableau, mais le fond est là. Heureusement je connais également beaucoup d'amis naturalistes qui font des études sérieuses et dans le respect de l'éthique naturaliste que nous devrions tous connaître et avoir. Cela ne les empêche pas de faire du bon boulot.

Quant à moi je crois au respect de la vie sauvage et je suis le plus heureux lorsque je vais dans la nature et que j'ai le privilège de voir une scène intime de ses occupants et que je reviens sans que les auteurs aient remarqué ma présence. Ainsi, par exemple ,lorsque j'ai vu, pendant plus de 10 mn, un pic noir s'évertuer à manger des boules de gui sur un sapin et que ses essais l'ont mis dans une siutation assez cocasse avec des filaments de gui entre les mandibules et des efforts importants pour s'en dépêtrer, et bien cela m'a réjoui pour un bon moment ; et ce n'est pas avec toute la repasse du monde que j'aurai vu cela. Le pic noir est en extention OK Il n'est donc pas difficile de l'entendre, parfois il est même très bruyant (je n'ai pas dit trop) La repasse est donc pour lui en tous cas bien inutile. pour les autres prudence et voyons s'il n'y a pas d'autres moyens pour le même résultat.

 

contribution de jean-philippe.turlot, jean-philippe.turlot@wanadoo.fr, "principe de précaution", 23 Oct 2000

Frédéric Tillier propose que le principe de précaution soit appliqué à la repasse. Il a probablement raison ,on a tous fait quelques bêtises dans nos débuts et notre soif de connaître les oiseaux.

Par contre il nous dit que l'homme n'est pour rien dans l'expansion géographique (et je dis bien géographique car en densité il n'a pas augmenté par exemple en Alsace depuis au moins 20 ans lorsqu'il a recommencé à ne plus être strictement vosgien et très rare et plaine).

Est on certain que notre sylviculture n'est pour rien dans cette nouvelle dynamique? Des études ont-elles été menées à ce sujet? Si oui cela nous intéresse. Si non il faut aussi appliquer le principe de précaution en ne déclarant pas de manière systématique que l'homme est responsable des fluctuations de populations dans la nature. C'est si souvent vrai que quand ce n'est pas le cas c'est intéressant si cette variation est positive (ou négative si excès cf. le goêland leucophé).

Au fait, je trouve qu'une invitée récente, la tourterelle turque, se fait plus rare, du moins en ville (à la campagne elle me semble plus stable). Je parle toujours de l'Alsace où d'ailleurs elle est arrivée en premier.

Peut-on aussi supposer que la protection de l'espèce au niveau réglementaire a servi? Je me souviens d'un chasseur qui avait tué un drôle de corbeau avec une calotte rouge; c'était dans les Vosges il y a déjà bien 25 ans.

Tiens encore, si les chouettes de Tegmalm se sont si bien portées cette année, c'est pour fêter l'an 2000, parcequ'il y a eu soudain plein de squatts laisés disponibles par des pics noirs spéculateurs, parceque la tempête de décembre a favorisé les mulots (ou les souris des ordinateurs des ornithos)?
Arrête de poser des questions, tu me fatigues.

 

contribution de Frédéric Tillier, tillier@club-internet.fr, "Re : repasse - et principe de precaution", 22 Oct 2000

Je trouve le débat sur la repasse très intéressant car il évoque un sujet plus général sur l'attitude de l'homme envers la nature.
Quand Gilbert David et Francois Baillon nous mettent en garde au sujet de la repasse, ils évoquent le "principe de précaution" que tout homme (et a fortiori le naturaliste) se doit d'appliquer dès qu'il agit sur l'environnement: prévenir les conséquences possibles de ses agissements avant de l'expérimenter sur le terrain. Ce principe est tellement important que l'on devrait d'ailleurs l'enseigner dans les écoles.

Aussi cette tendance à l"auto-flagellation" n'est pas dénuée de bon sens: soyons humbles, respectons la nature! N'oublions pas que la tempête de décembre est en partie due à l'activité humaine...
La phrase de Francois Baillon résume parfaitement cela: "faites gaffe à ne pas jouer aux apprentis sorciers, la nature n' a pas besoin de cela"

Ainsi, concernant le Pic Noir, il ne suffit pas de "croire" que la repasse n'a pas d'impact sur sa progression pour la pratiquer sans réfléchir.
Qu'en pense les spécialistes à ce sujet?
Il faut par ailleurs bien avoir conscience que si le Pic-Noir n'est pas "revenu" grâce à l'homme, il peut très bien disparaître à cause de lui, et cela pourrait être irréversible! voila pourquoi il faut toujours s'interroger sur nos actions. J'ajoute que je ne suis pas contre la repasse (ou le baguage) à partir de l'instant où elle s'avère utile et sans aucun danger pour les espèces
En tant que jeune usager de la nature - et pourtant simple observateur - je dois reconnaitre que je suis parfois coupable de dérangements: souvent par simple négligence!

Enfin, laissons de côté les comparaisons du genre naturalistes/agriculteurs puisqu'il est évident que leur impact sur la nature est différent. Se réfugier sous cette argument, c'est justement raisonner comme beaucoup de chasseurs:
chercher à minimiser ses actes!

Que cela ne nous empêche toutefois pas de garder le contact avec les oiseaux: l'ignorance est à mes yeux la pire des menaces.
En espérant donc que le débat suscitera d'autres réactions...

 

contribution de Régis GUICHARD, rguichar@club-internet.fr, "Re : repasse", 22 Oct 2000

Si on ne peu plus rien faire, on ne saura rien sur les oiseaux. Sérieux, à votre avis, comment les pro font ?? Ils baguent, photographie, etc ... non ??!

puisqu'avis il est demandé, je donne modestement le mien.
Le pro c'est son boulot, il a la connaissance, je ne crois pas qu'il faille tomber dans l'excès de faire ou ne pas faire, il faut "faire en connaissance".
Je ne suis pas ornithologue depuis 6 ans, je fais de l'ornithologie depuis 6 ans c'est là toute la différence. Dans certains cas il ne faut pas hésiter à faire appel au pro ou à ses conseils avisés, ne pas faire comme le pro, mais le faire en Pro.
Amicalement Régis Guichard Yonne.
rguichar@club-internet.fr

 

contribution de Michel Prévost, michel.prevost@libertysurf.fr, "Re: repasse", 22 Oct 2000

From: "DAVID GILBERT" gilbert.david@worldonline.fr
Je voudrais mettre en garde les utilisateurs de la repasse, c'est un moyen qui peut devenir pire que le fusil des grocc. Si nous voulons faire la moral aux chasseurs beauf ne prêtons pas le flanc à la critique.

Prohiber totalement la technique de la repasse, comme en faire un usage débridé, sont des positions extrêmes.
Certes, on peut totalement s'en passer. Mais quand on travaille sur des enquêtes de terrain, à conduire le plus souvent dans un laps de temps limité et sur des surfaces importantes, en dehors qui plus est de ses obligations familiales et professionnelles, un usage modéré de la repasse rend service pour certaines espèces.
Je ne pense pas qu'utilisée raisonnablement et à bon escient, la repasse soit aussi traumatisante que cela pour les oiseaux.
Elle provoque sans doute une perturbation, au même titre qu'un coup de fusil, qu'un envol précipité devant une voiture ou un observateur, ou encore l'intrusion d'un congénère sur le territoire de l'oiseau en question.
Je suppose que les naturalistes qui refusent l'usage de la repasse n'emploient pas non plus les appeaux, pas plus qu'ils ne se risquent à imiter dans la nature un cri ou un chant. Sans doute se gardent-ils aussi de circuler en voiture, de peur d'effaroucher ou de tuer accidentellement un oiseau ? Je présume enfin qu'ils condamnent le baguage.
Je suis pour ma part bagueur et j'utilise la repasse tant pour les enquêtes de terrain, quand cette technique s'y prête, que lors du baguage. Je pense qu'ainsi je contribue à faire avancer la connaissance des espèces et des milieux dans l'optique d'une meilleure conservation.
Il est bien certain par ailleurs qu'un usage immodéré et irréfléchi de la repasse, à seule fin de "consommer" facilement de l'oiseau, est éthiquement critiquable.
Michel Prévost
Indre Nature http://www.chez.com/indrenature
Liste Indre Nature Ecole http://club.voila.fr/group/indre_nature_ecole/

 

contribution de Thierry Fournet, tfournet@voila.fr, "Re : repasse", 22 Oct 2000

Personnellement je ne fais jamais de repasse mais est-ce qu'on abuse pas un peu sur les effets négatifs de la repasse ?? Sauf à harceler sans répit et pendant des jours un malheureux géniteur en puissance, quel est vraiment l'effet ? Il va de soit que si c'est une espèce en danger il faut lui laisser une paix royale (sauf que souvent on apprend que tout le Landerneau y a défilé, mais c'est un autre débat ...). Y a-t-il des études sérieuses sur des endroits à forte repasse (Foret du Risoux par ex.) ?

Je trouve qu'il y a une tendance à l'auto-flagellation chez les naturalistes : pas de repasse bicose ça dérange, pas de photo ça dérange, pas de baguage ça dérange, pas de cocheurs ici quelle horreur. Un de ces jours, c'est tout juste si on aura le droit d'observer. OK c'est vrai il y a du dérangement mais quel est-il comparé à celui des chasseurs, des urbanistes et des agriculteurs intensifs ?

Le Pic noir est en très forte progression et je ne crois pas c'est 10 sec de repasse qui vont arrêter sa progression.

 

contribution de BAILLON, Baillon.francois@wanadoo.fr, "Re : repasse", 22 Oct 2000

je cautionne entièrement cet avis....faites gaffe à ne pas jouer aux apprentis sorciers, la nature n' a pas besoin de cela.

 

contribution de DAVID GILBERT, gilbert.david@worldonline.fr, "repasse", 21 Oct 2000

Je voudrais mettre en garde les utilisateurs de la repasse, c'est un moyen qui peut devenir pire que le fusil des grocc. En effet le dérangement, occasionné par l'appel répété, est perturbant pour la reproduction. Je pense qu'il faut le réserver pour des études bien ciblées et non pas pour l'amusement ou le plaisir de quelques touristes inconscients des conséquences qu'ils peuvent provoquer.
Je suis pour que le naturaliste soit le plus discret possible et avec de la patience et de la persévérence nous arrivons au même résultat , la joie de l'observateur en plus, et non du voyeur violeur de nature.
Si nous voulons faire la moral aux chasseurs beauf ne prêtons pas le flanc à la critique.
Bien amicalement à tous.
Gilbert

 

contribution de DAVID GILBERT,gilbert.david@worldonline.fr, "Re: appel", 15 Sep 2000

Georges Olioso demandait le 9 septembre :
Dans le but de réaliser une synthèse nationale, je recherche toutes les observations de Niverolles en migration et en hivernage en France...

J'ai assez régulièrement des observations de niverolles sur la bordure ouest du Glandasse, dans les falaises des communes de Romeyer, Die, Laval d'Aix. Je les vois parfois en allant observer les bouquetins en décembre (au moment du rut).

Lorsque j'étais à Boulc je me rappelle d'en avoir vu sur la Pare-Toussière mais cela date de plus de 10 ans.
En espérant que cela pourra d'aider, à bientôt sans doute.

 

contribution de Georges Olioso,Georges.Olioso@wanadoo.fr, "appel", 9 Sep 2000

Dans le but de réaliser une synthèse nationale, je recherche toutes les observations de Niverolles en migration et en hivernage en France...
merci d'avance

Georges OLIOSO, le Mail,
26230 GRIGNAN (44°25 N - 4°54 E) France
georges.olioso@wanadoo.fr

 

contribution de Hugues Martin, Hugues.Martin@sig-ge.ch, "Epervier d'europe", 28 Jul 2000

Je mène depuis 1994 une étude à long terme (env. 10 ans) sur l'épervier d'Europe (accipiter nisus) sur une dizaine de sites en Suisse (pied du Jura vaudois). Il s'agit d'étudier en détail le comportement nuptial, les relations inter et intra spécifiques de l'espèce dans son territoire, l'élevage des jeunes et leur émancipation.

Une partie des premiers résultats a déjà été publiée.

Mes références bibliographiques sont évidemment le Français, pardon, le Breton G. Joncour (L'épervier d'Europe) et le Britannique J. Newton (The Sparrowhawk).

Cependant, je suis à la recherche de tout document, livre ou article spécifique sur la biologie de cet oiseau, peu importe la langue.

Merci à tout ceux qui voudront bien m'aider.
Hugues Martin
Genève (Suisse)

 

contribution de Thierry Fournet,thierry.fournet@caramail.com, "Techniques pour compter les groupes d'oiseaux", 26 May 2000

Pour tous les pb de méthodes, une référence utile :
"Bird Census Techniques" édité par le BTO.

Dispo à NHBS et Subbuteo Books (cf archives Ornithologie).
Apres avoir lu ce livre ou bien, dégouté(e), vous ne compterez plus jamais rien ou bien vous compterez en connaissance de cause ;_)

 

contribution de Geneviève Perello,gperello@free.fr, "Re: Techniques pour compter les groupes d'oiseaux", 22 May 2000

technique renversante - j'adhère totalement - acheté lentilles - vertes - du Puy - spécialité du coin - au coin du puits jetées ( les puisa-tiers - à Thiers mais si - la Durolle - couteaux tirés ) - puis jetées - triées - du coin de l'oeil - à pas comptés - deux trois cinq sept - n'oeufs - attablés - et puis cent vols - à pigeon vole - tout renversé - ô fait l'ornitho - c'est le vent dit la volée.

Savez-vous comptez les choux aussi ?
à la mode ?

 

contribution de Pierre-Yves Bodart,bodart_py@hotmail.com, "RE: Techniques pour compter les groupes d'oiseaux", 22 May 2000

Je n'ai pas une expérience très étendue en comptage d'oiseaux...

Mais lors de la seule expérience probante réalisée en la matière jusqu'à présent (comptage de laridés rejoignant un dortoir), il m'avait été conseillé de me mettre "dans l'oeil" un nombre simple d'individus (cinq)...et puis d'analyser chaque (gros) groupe au passage (vol) en estimant le nombre d'entités de cinq individus reprise dans le groupe.

Plus facile à dire qu'à faire, en particulier dans le contexte de flux quasi-continu d'une espèce.

A fortiori que dans le cas évoqué, il fallait encore noter sur un carnet. Je crois savoir, sans jamais avoir utilisé, qu'il existe des compteurs mécaniques (électroniques?) à bouton pressoir...qui permet de se focaliser sur l'observation/comptage...en pressant à chaque oiseau ou groupe de taille définie (5, 10, etc..) vu.

 

réponse de Didier Dagnas,ddagnas@club-internet.fr, "Re:Techniques pour compter les groupes d'oiseaux", 22 May 2000

La technique en vogue dans l'Yonne (89- France) pour estimer les groupes importants en vol ou statiques était celle des "lentilles".
Le principe est le suivant. Acheter un sac de lentilles (oui,oui ! Celles que l'on mange) et en prendre une poignée que l'on jette (doucement !) sur une table.
On estime le nombre de lentilles déposées sur la table, puis on les compte une à une.

Quand l'estimation a priori correspond au comptage précis, l'observateur de lentilles est performant pour estimer l'effectif d'un groupe de lentilles.
Il ne reste plus qu'à mettre sa compétence nouvelle au service du décompte d'oiseaux en vol ou posés sur un rivage, un plan d'eau...
Astucieux, non ?

 

question de ALEIXANDRE Pascal,, "Techniques pour compter les groupes d'oiseaux", 12 May 2000

Lorsque j'ai la chance d'observer un groupe important d'oiseaux, je suis incapable de donner le nombre d'individus. C'est très frustrant.

Qu'existe-t-il comme techniques pour compter les groupes d'oiseaux ?

Est-ce que ce sont les mêmes pour compter les groupes plutôt statiques et les groupes très mouvants ? En Egypte, j'ai observé un groupe de plusieurs centaines (un millier peut-être) de cigognes blanches en migration. Elles tourbillonnaient dans le ciel dans une immense colonne, ensuite elles sont toutes parties dans la même direction. Les compter paraissait impossible...

 

réponse de Thierry Fournet,thierry.fournet@caramail.com, "Re: Combien d'oiseaux en France ?", 24 Feb 2000

j'ai lu le chiffre de 3 à 4 millards d'oiseaux qui migreraient annuellement de l'espace arctique-europe vers l'Afrique ? Ce chiffre est-il exact ?

D'apres le livre sur les oiseaux d'Israel il y a 300 a 400 millions de migrateurs nocturnes qui passent a l'automne dans ce petit pays. 3 a 4 giga-piafs ca parait pas absurde dasn ces conditions !

 

réponse de Grégory BOURGUELAT,gbourguelat@hotmail.com, "Re: Combien d'oiseaux en France ?", 13 Feb 2000

Je ne connais pas le chiffre concernant le nombre d'individus mais en tout cas le nombre d'espèces qui quittent l'Europe et l'Asie pour se rendre en Afrique a été estimé à 187 (Moreau 1972).

A titre de comparaison, la migration Amérique du Nord - Amérique Centrale et du Sud concerne 200 espèces (Gill 1995).

 

question de Max Leguevaques,MLV@wanadoo.fr, "Combien d'oiseaux en France ?", 13 Feb 2000

j'ai lu le chiffre de 3 à 4 millards d'oiseaux qui migreraient annuellement de l'espace arctique-europe vers l'Afrique ? Ce chiffre est-il exact ? Existe t-il une estimation du nombre d'oiseaux en France, maximum et minimum selon les saisons ?

 

contribution de Alain Fossé,alfosse@bigfoot.com, "1ère sortie pro", 19 Oct 99

NB : j'ai toujours du mal avec ces histoires de comptages : la liste du comptage japonais c'est pour les oiseaux non migrateurs ? ceux qui sont autour de chez soi ?

Toutes les espèces, migratrices, hivernantes ou sédentaires que tu contactes chaque jour pour chaque site que ce soit chez toi ou à 2 000 km.

Et si le voisin se met à compter les mêmes et envoie sa liste ? Et comment sait-on que l'oiseau vu aujourd'hui n'est pas celui d'hier ?

Aucune importance : le but est de recenser le plus grand nombre possible d¹espèces, tu peux envoyer chaque jour la même liste si tu vois toujours les mêmes espèces, il y a un classement des espèces le plus fréquemment mentionnées.

 

contribution de G Perello,gperello@wanadoo.fr, "1ère sortie pro", 18 Oct 1999

j'ai toujours du mal avec ces histoires de comptages : la liste du comptage japonais c'est pour les oiseaux non migrateurs ? ceux qui sont autour de chez soi ? Et si le voisin se met à compter les mêmes et envoie sa liste ? Et comment sait-on que l'oiseau vu aujourd'hui n'est pas celui d'hier ? Comprenez-vous mes interrogations ?

 

contribution de romain Julliard,julliard@cimrs1.mnhn.fr, "et les moineaux ?", 18 Oct 1999

Je voudrais rebondir sur une série de messages de ce week-end pour vous démontrer (?) l'interet d'un échantillonnage aléatoire (cf le message STOC, circulaire 2). Quelles sont les espèces les plus communes ?

il est établi un classement des espèces les plus fréquemment citées par continent : ainsi en 1998, venaient en tête et dans l'ordre pour l'Europe et la Russie (10 premières espèces), la Mésange charbonnière, la Pie bavarde, la Corneille noire, l'Étourneau sansonnet, le Merle noir, le Pigeon ramier, la Mouette rieuse, le Rougegorge familier, le Canard colvert et la Mésange bleue

Cela m'a intriguée. Je suis allée voir et, effectivement, ni en 1998 ni en 1997 le moineau n'arrive dans le "top 10" des oiseaux d'Europe. Or il me semble que, même là où je suis, où il y a BEAUCOUP de mésanges, il y a quand même plus de moineaux. Que faut-il en déduire ? ...que les ornithos ne voient plus les moineaux tant ils sont focalisés sur d'autres espèces ?

Personnellement, pendant ces 15 premiers jours d'octobre sur Angers-49 et sa région, je n'ai noté le Moineau domestique que 8 jours : je fais actuellement attention à tout ce qui vole et cette espèce est loin d'être fréquente par chez moi.

Il apparait au travers de ces échanges que la fréquence d'une espèce dépend étroitement de la manière dont chacun fait du terrain. Ce qui fait que la notion même de fréquence est toute relative... D'ailleurs, je me souviens avoir lu (dans le HBW ?) qu'à certains endroits il etait plus probable de voir un condor des andes qu'un moineau domestique. On reste donc sur la notion un peu frustrante d'espèces les plus fréquemment "citées" (personne ne prétend le contraire d'ailleurs).

La seule facon de répondre de manière un peu objective à la question sus-posée serait de faire ... un échantillonnage aléatoire (CQFD). Je peux vous livrer le classement des espèces les plus fréquentes en Grande-Bretagne (en terme de % de sites occupés en période de reproduction) : pinson des arbres (87%), pigeon ramier (87%), merle noir (86%), troglodyte (86%), corneille noire (83%), rougegorge (82%) et mésange bleue (79%). Le moineau domestique arrive en 15eme position avec des contacts dans 60% des sites.

Peut-être pourra-t-on établir un jour la même liste en France. A moins que la seule notion importante ne soit ce que voit les ornithos et pas necessairement la réalité...

 

réponse de Alain Fossé,alfosse@bigfoot.com, "Re: et les moineaux ?",

15.10.99 12:02 Catherine Laplagne claplagne@calva.net
Un message du mois dernier d'Alain Fosse disait :
Vous pouvez transmettre la liste des espèces observées quotidiennement car il est établi un classement des espèces les plus fréquemment citées par continent : ainsi en 1998, venaient en tête et dans l'ordre pour l'Europe et la Russie (10 premières espèces), la Mésange charbonnière, la Pie bavarde, la Corneille noire, l'Étourneau sansonnet, le Merle noir, le Pigeon ramier, la Mouette rieuse, le Rougegorge familier, le Canard colvert et la Mésange bleue (liste du « top 50 » sur
http://www.wnn.or.jp/wnn-n/w-bird/kekka2/ranking/europe_e.html

Cela m'a intriguée. Je suis allée voir et, effectivement, ni en 1998 ni en 1997 le moineau n'arrive dans le "top 10" des oiseaux d'Europe. Or il me semble que, même là où je suis, où il y a BEAUCOUP de mésanges, il y a quand même plus de moineaux.
Que faut-il en déduire ? ...que les ornithos ne voient plus les moineaux tant ils sont focalisés sur d'autres espèces ?
Avez-vous d'autres explications ?

Personnellement, pendant ces 15 premiers jours d'octobre sur Angers-49 et sa région, je n'ai noté le Moineau domestique que 8 jours : je fais actuellement attention à tout ce qui vole et cette espèce est loin d'être fréquente par chez moi.

Voici ma liste actuelle par ordre décroissant de fréquence :

réponse de Lucien GUES,lgues@nordnet.fr, " Re: et les moineaux ?", 15 Oct 1999

Je ne suis pas étonné de ce classement car il y a des moineaux domestiques là où vivent les hommes, et très peu ailleurs.
Je le constate en allant dans les immenses champs de céréales ou dans les coins de campagne sans fermes aux alentours : ils se font rares, sinon inexistants.

 

question de Catherine Laplagne ,claplagne@calva.net, " et les moineaux ?", 15 Oct 1999

Je voudrais revenir sur le comptage d'octobre des oiseaux du voisinage (parce que je les aime bien vu que je les vois tous les jours).

Un message du mois dernier d'Alain Fosse disait :

Vous pouvez transmettre la liste des espèces observées quotidiennement car Il est établi un classement des espèces les plus fréquemment citées par continent : ainsi en 1998, venaient en tête et dans l'ordre pour l'Europe et la Russie (10 premières espèces), la Mésange charbonnière, la Pie bavarde, la Corneille noire, l'Étourneau sansonnet, le Merle noir, le Pigeon ramier, la Mouette rieuse, le Rougegorge familier, le Canard colvert et la Mésange bleue (liste du « top 50 » sur
http://www.wnn.or.jp/wnn-n/w-bird/kekka2/ranking/europe_e.html.

Cela m'a intriguée. Je suis allée voir et, effectivement, ni en 1998 ni en 1997 le moineau n'arrive dans le "top 10" des oiseaux d'Europe. Or il me semble que, même là où je suis, où il y a BEAUCOUP de mésanges, il y a quand même plus de moineaux.
Que faut-il en déduire ? ...que les ornithos ne voient plus les moineaux tant ils sont focalisés sur d'autres espèces ?
Avez-vous d'autres explications ?

 

contribution de Alain Fossé,alfosse@bigfoot.com, "World Bird Count - Liste Francaise", 6 Oct 99

la liste française de Pierre étant quelque peu écourtée, voici la liste complète à envoyer àwbc@wnn.or.jp:

[Date] .10.99
[Country/Region] France/
[Location][Latitude and Longitude of the location]
[Observer]
[Number of Observers]
[Address]
[Fax]
[E-mail]
[Comments]

 

réponse de Pierre Marchand, , " World Bird Count", 06 Oct 1999

Je suis nouvelle sur "Ornitho". A quoi correspond la liste du mail ci-dessous.
Quel est le protocole, et qui est le coordinateur pour la France ?

Il y a, pour tout le mois d'octobre, un comptage mondial des oiseaux de voisinage organisé par le Japon et soutenu par Birdlife International et la Wild Bird Society of Japan.

Notre liste encourage la participation à ce comptage.
La participation est individuelle
Les détails en anglais sont obtenus à l'adresse:
http://www.wnn.or.jp/wbc/index_e.html

Les listes d'oiseaux qui ont été envoyées ici sont les listes par pays, des oiseaux probables pour la région considérée.
Dans un premier temps, il s'agit de s'inscrire. La page d'inscription semble avoir disparu. Je pense que le premier envoi tient lieu d'inscription.

On peut les trouver aux adresses suivantes pour chacun des pays francophones.
Pour la Belgique :
http://www.wnn.or.jp/wbc/wbc_form/Europe/belgium.htm

Pour la France :
http://www.wnn.or.jp/wbc/wbc_form/Europe/france.htm

Pour la Suisse :
http://www.wnn.or.jp/wbc/wbc_form/Europe/swis.htm

Pour les autres pays européens:
http://www.wnn.or.jp/wbc/wbc_form/world_list.html#Europe

On peut aussi utiliser la liste sous forme de fichier texte pour son pays et publiée ici. Il suffit ensuite, de remplir et cocher la liste à chaque sortie personnelle ou bien pointer les oiseaux de son entourage. Poster la liste à :
wbc@wnn.or.jp

 

contribution de Colette Barridas ,barridas@club-internet.fr, "World Bird Count ( Liste pour la Suisse)", 5 Oct 1999

Je suis nouvelle sur "Ornitho". A quoi correspond la liste du mail ci-dessous.
Quel est le protocole, et qui est le coordinateur pour la France ?
Cordialement

 

contribution de Pierre Marchand, , "World Bird Count - Liste pour la Belgique", 05 Oct 1999

Voici la liste à cocher pour la Belgique. Cette liste est établie à partir des observations de l'année précédente sur la liste "Sibley/Monroe World List of Bird Names". Les fichiers pour la Suisse et la France seront postés très bientôt.

-----Bird Checklist for birders in Belgium-----
[Date]
[Country/Region]
[Location]
[Latitude and Longitude of the location]
[Observer]
[Number of Observers]
[Address]
[Fax]
[E-mail]
[Comments]
[Bird Checklist:
Check box, Code, Scientific Name, Common Name]

 

contribution de Pierre Marchand, , "World Bird Count ( Liste pour la Suisse)", 05 Oct 1999

-----Bird Checklist for birders in Switzerland-----
[Date]
[Country/Region]
[Location]
[Latitude and Longitude of the location]
[Observer]
[Number of Observers]
[Address]
[Fax]
[E-mail]
[Comments]
[Bird Checklist: Check box, Code, Scientific Name, Common Name]

 

contribution de Pierre Marchand, , "World Bird Count", 04 Oct 1999

Pour le cinquième comptage mondial, les listes pour les pays européens sont maintenant disponibles.
On peut les trouver aux adresses suivantes pour chacun des pays francophones.

Pour la Belgique :
http://www.wnn.or.jp/wbc/wbc_form/Europe/belgium.htm
Pour la France :
http://www.wnn.or.jp/wbc/wbc_form/Europe/france.htm
Pour la Suisse :
http://www.wnn.or.jp/wbc/wbc_form/Europe/swis.htm

Ces listes, en fait, sont des formulaires à cocher et il y a une partie à remplir :
Date
Lieu
Latitude, Longitude
Le nom de l'observateur ou du groupe
Courriel de l'observateur

Les liaisons avec le Japon sont assez difficiles à obtenir.
Mais, aussi, ces listes seront plus faciles à consulter hors connexion. C'est pour cette raison que nous allons essayer de transformer ces fichiers Html en fichiers textes. Ils seront postés sur la liste très prochainement afin que chacun puisse préparer, hors ligne, son fichier d' observations.

 

contribution de Gerard Joannes,g.joannes@ac-nancy-metz.fr, "World Bird Count", 25 Sep 1999

En outre, il faudra ajouter sur le bulletin de comptage:
- La date des observations
[...]
- Son adresse courriel
- Les commentaires

J'ai participé l'an dernier et on ne m'avait pas demandé tant de détails. La liste des espèces observées suffisait.

 

contribution de Pierre Marchand, , "World Bird Count", 24 Sep 1999

Je pense que notre liste peut encourager la participation à ce comptage.
Il me semble en effet difficile de rester en dehors d'un tel évènement. Je reconnais que les motivations profondes et réelles sont peut-être ailleurs, mais il s'agit d'un évènement intéressant et original de portée internationale.
D'autant que cet évènement est encouragé par Birdlife International et la Wild Bird Society of Japan.
Pour les détails pour la participation, ils sont obtenus en anglais à l'adresse (voir plus loin les détails en français):

http://www.wnn.or.jp/wbc/sanka_e.html

Voici ce qui y est dit, pour ceux qui veulent participer:

1 - Il y a un inventaire des oiseaux de voisinage. Il se déroulera du 1er octobre au 31 octobre prochain à une échelle mondiale.

2 l'organisation de comptage demande à ce que les participants s'inscrivent à l'adresse:

http://wnnserv.wnn.or.jp/wbc/reg_e.html
Il est possible de s'inscrire dès maintenant, c'est à dire avant le début du comptage. L'inscription est rapide en temps de communication.

3 Les observations seront cochées sur une liste disponible début octobre.
En outre, il faudra ajouter sur le bulletin de comptage:
- La date des observations
- Le lieu; j'ignore avec quelle précision. Sans doute le pays, s'il s'agit d'un comptage à un niveau mondial.
- Le nom de l'observateur
- Le nombre d'observateurs s'il s'agit d'un groupe
- Son adresse courriel
- Les commentaires

Nous indiquerons, le moment venu, où et comment obtenir la liste car pour l'instant la page est écrite en Japonais.
Ceux qui ont des informations supplémentaires, ou qui ont déjà participé peuvent apporter ici les précisions intéressantes.

 

réponse de Alain FOSSE,alfosse@bigfoot.com, "5e comptage mondial des oiseaux", 17 Sep 1999

M'ouais...Moi personellement, je vois pas trop l'intérêt de la chose (peut-on appeler celà un challenge)...dans la mesure où il semble acquis d'avance que la somme max. de 280.000 F peut être atteinte (l'ayant été l'année précédente). Pourquoi ne pas octroyer d'office cette somme à Birdlife International et économiser les énergies (personelles) investies pour d'autres projets plus cohérents ?

Il n'y a pas de pb de gâchis d'énergie : tu sors, tu observes même sans le comptage alors pourquoi ne pas en faire profiter le comptage ?... Je l'ai fait l'an passé : je ne suis jamais sorti exprès pour le comptage, je me contentais de noter toutes les sp observées chaque jour, même au boulot ou sur le trajet pour y aller, ça m'a permis sans doute de noter des sp que je n'aurais pas regardées sinon (honte sur moi)...

Mais vu que le sponsor est NTT, l'intérêt (insidieux) ne réside-t-il pas plutôt dans l'accroissement conséquent des communications en rapport avec ce comptage ?

oui, peut-être... quoique...

D'autre part, quel contrôle est exercé sur la cohérence des informations rentrées (qui m'empêcherait le cas échéant de déclarer avoir vu 300 étourneaux, 25 moineaux ou 3 colverts...alors que je n'ai rien vu du tout - n'ayant pas quitté mon fauteuil). Vous allez me rétorquer que celà est vrai pour tout comptage de masse...qu'on compte sur chacun pour pratiquer de l'auto-contrôle mais est-ce plausible à l'échelle de plus de 100.000 participants.

C'est vrai pour 99 % de l'ornithologie de base qui ne passe pas par des comités d'homologation...

Le classement des espèces citées pour Europe/Russie ne constitue pas une réelle surprise...d'où mes doutes quant à l'intérêt scientifique de la chose.

Je ne pense pas qu'il y ait une quelconque intention scientifique dans cette action. Je pense (je suis peut-être naïf, mais ça fait du bien de ne pas toujours broyer du noir) qu'il s'agit juste de rassembler les observateurs (réguliers et occasionnels) sur un projet commun, favoriser l'observation des oiseaux et leur protection.

Je sens confusément que je vais m'attirer des 'ennuis' en exprimant ainsi mon opinion...mais à vivre sans péril...

Non, non, c'est l'intérêt des listes de discussion (du moment que la courtoisie reste de mise, bien sûr !).

PS2: Celà n'enlève bien sûr rien à la qualité de la conclusion d' Alain sur l'attrait de la biodiversité : pas besoin de se déplacer loin, pas besoin de jumelles pour apprécier la biodiversité !

Ce n'est que la conclusion de NTT !

 

contribution de pierre-yves.bodart,bodart_py@hotmail.com, "5e comptage mondial des oiseaux", 17 Sep 1999

M'ouais...Moi personellement, je vois pas trop l'intérêt de la chose (peut-on appeler celà un challenge)...dans la mesure où il semble acquis d'avance que la somme max. de 280.000 F peut être atteinte (l'ayant été l'année précédente).
Pourquoi ne pas octroyer d'office cette somme à Birdlife International et économiser les énergies (personelles) investies pour d'autres projets plus cohérents ?

Mais vu que le sponsor est NTT, l'intérêt (insidieux) ne réside-t-il pas plutôt dans l'accroissement conséquent des communications en rapport avec ce comptage ?

D'autre part, quel contrôle est exercé sur la cohérence des informations rentrées (qui m'empêcherait le cas échéant de déclarer avoir vu 300 étourneaux, 25 moineaux ou 3 colverts...alors que je n'ai rien vu du tout - n'ayant pas quitté mon fauteuil). Vous allez me rétorquer que celà est vrai pour tout comptage de masse...qu'on compte sur chacun pour pratiquer de l'auto-contrôle mais est-ce plausible à l'échelle de plus de 100.000 participants.

Le classement des espèces citées pour Europe/Russie ne constitue pas une réelle surprise...d'où mes doutes quant à l'intérêt scientifique de la chose.

PS : les adresses référencées 'semblent' foireuses...mais peut-être est-ce ma connexion web qui ne suit pas ?

Je sens confusément que je vais m'attirer des 'ennuis' en exprimant ainsi mon opinion...mais à vivre sans péril...

PS2: Celà n'enlève bien sûr rien à la qualité de la conclusion d' Alain
sur l'attrait de la biodiversité : pas besoin de se déplacer loin, pas besoin de jumelles pour apprécier la biodiversité !

 

contribution de Alain FOSSE,alfosse@bigfoot.com, "5e comptage mondial des oiseaux", 17 Sep 1999

Pour la 5e année, se déroulera, du 1er au 31 octobre, un comptage mondial des espèces d'oiseaux parrainé par NTT, entreprise japonaise de télécommunications : il s'agit de relever le maximum d'espèces dans le Monde en 31 jours, NTT donnant quelques centaines de yens à BirdLife International pour chaque espèce observée (max. 5 M ¥).

En 1998, 5 744 espèces furent observées par 112 161 participants (maximum de participants à Taïwan avec 24 383) dans 94 pays (maximum d¹espèces au Brésil avec 811), rapportant ainsi 5 M ¥ (env. 280 000 F) à l'association, qui utilisera cette donation pour le programme IBA (Important Bird Areas).

Vous aussi, participez à la prochaine édition en notant le maximum d'espèces durant le mois d'octobre et transmettez vos listes par courrier électroniquewbc@wnn.or.jp, par l'Internet
http://www.wnn.or.jp/wbc/index_e.html
ou par fax (+81 (3) 5444 4811).

Vous pouvez transmettre la liste des espèces observées quotidiennement car il est établi un classement des espèces les plus fréquemment citées par continent : ainsi en 1998, venaient en tête et dans l'ordre pour l'Europe et la Russie (10 premières espèces), la Mésange charbonnière, la Pie bavarde, la Corneille noire, l'Étourneau sansonnet, le Merle noir, le Pigeon ramier, la Mouette rieuse, le Rougegorge familier, le Canard colvert et la Mésange bleue
(liste du « top 50 » sur
http://www.wnn.or.jp/wnn-n/w-bird/kekka2/ranking/europe_e.html.

Cette année, le thème annexe porte sur les oiseaux du voisinage : pas besoin de se déplacer loin, pas besoin de jumelles pour apprécier la biodiversité !

 

complément de "Alain FOSSE" <AlFosse@chu-angers.fr, "Comptage mondial d'octobre", 4 octobre 1998

Pour participer au comptage mondial des espèces d'oiseaux durant le mois d'octobre (un sponsor japonais donnera 1000 yens par espèce vue pour BirdLife International - près de 6 M Yens/c 6000 espèces reçues en 1997), voici le formulaire d'entrée des données.

Vous pouvez les entrer aussi sur le site web :

http://www.wnn.or.jp/wnn-n/w-bird/wbc_form/Europe/france.htm

 


Thank you for your entry to the 4th "NTT World Bird Count"

The 4th "NTT World Bird Count" is being held from October 1st to October 31st. Please fill in the entry form down below by following the example given, and send it back to"NTT World Bird Count" office (e-mail: wbc@wnn.or.jp) within the event period. We also provide a bird checklist for online submission (shorter list than the e-mail useprovided here) on our website (http://www.wnn.or.jp/wnn-n/w-bird), as well as FTP from which you can download the full checklist per country.

[EXAMPLES]
[Date] 10/15/1998
[Country/Region] Japan
[Location] Tokyo
[Latitude and Longitude of the locatin] 35.$B!k.(JN /139.$B!k.(JE (*if possible)
[Observer] Mamoru Mori
(if you are a group, write here the name of the group or the team leader)
[Number of Observers] 4
[Address] 1-6-3 Azabu, Minato-ku, Tokyo
[Fax] 03-8765-4321
[E-mail] mamoru@wnn.or.jp
[Comments] (optional but preferable)
[Bird Checklist: Check box, Code, Scientific Name, Common Name]
[ ] 228 Bambusicola thoracica Chinese Bamboo-Patridge
[ ] 267 Syrmaticus soemmerrin .$B!!.(JCopper Phesant
[x] 269 Phasianus colchicus .$B!!.(JCommon Phesant
[ ] 294 Bonasa bonasia Hazel Grouse
[ ] 363 Cygnus olor Mute Swan
[ ] 366 Cygnus cygnus Whooper Swan

*NOTE:

The following bird checklist is made based on the bird list compiled at the third "NTT World Bird Count", 1997. .$B!!.(J

Therefore the species names listed here don't cover all the species inhabited in your country/region. When you saw or heard species which are not shown in this list, please put the names in the blank after [Other species]. Code number, Scientific Name and Common Name used here are from "The Sibley/Monroe World List of Bird Names".

 

-----Bird Checklist for birders in France-----

[Date]
[Country/Region]
[Location]
[Latitude and Longitude of the location]
[Observer]
[Number of Observers]
[Address]
[Fax]
[E-mail]
[Comments]
[Bird Checklist:
Check box, Code, Scientific Name, Common Name]

 

 

[Other species]

 

 

JNTT World Bird Count Office

mailto: wbc@wnn.or.jp

http://www.wnn.or.jp/wnn-n/w-bird/

 

 

contribution de Suzanne BONMARCHAND <DactyloTyping@compuserve.com, "Comptage mondial", 4 octobre 1998

Bonjour à tous

Le World Bird Count a lieu cette année encore durant tout le mois d'octobre. C'est la quatrième édition de cette opération, surtout connue chez les ornithos anglophones. C'est une initiative de Birdlife international, avec le parrainage de NTT (les téléphones nippons). Le principe est le suivant. Durant tout le mois d'octobre, les ornitohos du monde entier sont invités à communiquer leurs observations à l'adresse électronique de l'opération (ou par fax ou courrier pour ceux qui n'ont pas d'accès à Internet). Ces données font l'objet de statistiques diverses, mais surtout la NTT verse à Birdlife International un don de 1000 yen par espèce mentionnée. L'an passée, Birdlife a reçu 5.935.000 yen. Pour information, le merle noir a été l'oiseau le plus fréquemment cité dans les données européennes, ce qui n'est évidemment pas une surprise.

Cette année, l'argent récolté servira à restaurer une zone d'habitat en Asie.

J'encourage tous ceux qui voyagent au mois d'octobre, ou ceux qui ont la chance d'être exilés dans les DOM-TOM comme notre ami de Guyane, à rentrer leurs observations afin d'étoffer au maximum le nombre d'espèces citées.

Informations complémentaires sur le site web de l'opération:

www.wnn.or.jp/wnn-N/w-bird/ou sur le site web de Birdlife international dont je ne connais pas l'adresse par coeur.

C'est aussi une forme de manifestation que d'être le plus nombreux possible de par le monde à dire que nous souhaitons protéger la beauté.

 

réponse de Sylvain Henaff <henaff@tonton.univ-angers.fr>, "Re; migrations", 27 mai 1998

... voici quelques ouvrages qui pourront vous intéresser :

 

. Répartition et Chronologie de la migration prénuptiale et de la reproduction en France des Oiseaux d'Eau Gibier.

Museum National d'Histoire Naturelle (CRBPO) et ONC - mars 1989

. Ornithos : revue publiant régulièrement des dénombrements de Canards hivernants en France (voir auprès de la LPO à Rochefort)

. Atlas des Oiseaux de France en hiver et Nouvel Atlas des oiseaux nicheurs de France (Yeatman-Berthelot & Jarry) SOF : 2 gros ouvrages comportant une bonne biblio.

. Canards de l'hémisphère Nord (Boyer, Gooders) Gerfaut Club

 

réponse de Gilles Vannier <vannier@apro.fr>, "Re; migrations: méfiance!!!", 26 mai 1998

L'information que tu donnes est intéressante, mais je pense qu'il ne faut pas se censurer pour autant...

La position des fédérations de chasseurs est une position d'arrière garde; et les études payées par les préfets ne pourront pas prouver autre chose que les études antérieures, sauf à sortir du domaine scientifique et produire des études tronquées pour des raisons politiques.

Nous faisons alors confiance à nos représentants aux conseils départementaux de la chasse et de la faune sauvage pour jeter de l'huile sur le feu!

En attendant, nous n'avons rien à dissimuler!

 

réponse de Sylvain Henaff <henaff@tonton.univ-angers.fr>, "migrations: méfiance!!!", 24 mai 1998

Attention !!! Réfléchir avant de répondre !!!

Actuellement, certains préfets (c'est le cas en Maine-et-Loire), sous la pression des fédérations de chasseurs, ont commandé à des universitaires des études sur la migrations des espèces gibiers (exactement ceux de la liste ci-dessus). Il s'agit en fait d'utiliser les moyens de l'Etat pour faire des contre-expertises au travail des ornithologues des associations de protection de la nature et du Muséum d'Histoire Naturelle. Tout ça pour contrecarrer les jugements des tribunaux administratifs et du Conseil d'Etat imposant une fermeture unique au 31 janvier.

Que répondre à cette demande ? Faut-il répondre ? A vous de juger.

Pour ma part, je trouve l'expression "je m'intéresse à" beaucoup trop vague pour dissiper ma méfiance.

Sylvain Hénaff, membre du Conseil Département de la chasse et de la Faune Sauvage du Maine-et-Loire (représentant des organismes scientifiques).

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"le chasseur a pâli quand le rhinocéros a foncé."

 

réponse de Eric Biasin <eric.biasin@wanadoo.fr>, 24 mai 1998

pour ce qui est des canards il existe un très bon livre intitulé "Les Canards" aux éditions Hatier, collection faune sauvage. C'est un livre de + de 250 pages où tous les canards, leur aire de répartition et effectifs,population et habitats sont passés en revue. à noter que dans l'index bibliographique sont repertoriés tous les livres ayant servis a sa réalisation. (notamment 12 titres sur la migration)

d'ordre + général oiseau migrateurs aux éditions "Gründ", traite de toutes les espèces.

 

question de "Jean-Luc Crépin" <jlcrepin@nordnet.fr>, 23 mai 1998

Voilà, je suis étudiante en sup bio et je m'intéresse à la migration des canards plongeurs et de surface . Je cherche donc des informations sur la migrations de quelques uns de ces spécimens :

surface:

les canards : chipeau-pilet-colvert-siffleur-souchet.
les sarcelles : d'hivers et d'été .

plongeurs:

les canards : morillon-milouin.
la nette rousse, et le garrot à oeil d'or.

Alors je me demandais si vous aviez de la documentation sur ce sujet ou même si vous pouviez me renseigner sur l'endroit où chercher ce genre d'information .

Merci d'avance

Cordialement , Marie Crépin.

 

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