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Réponse de Thierry Bara , "Re: Bague sur mouette rieuse juv", 9 Aug 2003 |
Ce genre de bague se lit habituellement de haut en bas ou de bas en haut, le
code étant inscrit verticalement 3 fois en parallèle. Ainsi, on peut
l'identifier sans voir tout le tour de la bague.
Sur ta photo, la bague plastique apparaît entière. En penchant la tête à
droite et en lisant de haut en bas, il me semble lire : IKT (le I étant le
"quelque chose de blanc" que tu voyais au-dessus de ce qui ressemble à 53).
Dans cette hypothèse, les deux tiers supérieurs des lettres se lisent à
gauche et le tiers inférieur à droite. En fait, on utilise partiellement
deux inscriptions parallèles.
Je peux me tromper car la photo n'est pas très nette. Mais si tu retournes
sur le site, je t'invite à essayer de lire en penchant la tête à droite.
A part ça, je ne sais pas du tout d'où elle peut venir. Désolé !
Tu peux éventuellement poser la question au
CRBPO,
55 rue de Buffon,
75005 PARIS
CRBPO = Centre de Recherche sur la Biologie des Populations d'Oiseaux
Contribution de Olivier Tourillon, "Bague sur mouette rieuse juv", 8 Aug 2003 |
Hier, sur le lac de Curbans/ La Saulce, j'ai observé une mouette rieuse juv
baguée. Elle portait à la patte droite, une bague de plastique noir, avec
des inscriptions blanches.
J'ai pu lire seulement 53, mais il est possible qu'il y avait d'autres
caractères, notamment au dessus, il y a quelque chose de blanc (lettre ou
pas ?), et au dessous, mais là, c'est resté sous l'eau. J'ai pu faire cette
mauvaise photo http://crave.free.fr/mystere/030808/bague1_g.jpg . J'y
suis retourné cet après-midi. J'ai pu retrouvée la mouette après 1h00
d'attente, et 1 heure d'observation avant qu'un déluge ne s'abatte sur le
site, mais elle n'a pas daigné sortir de l'eau. Je n'ai vu la bague que
lorsqu'elle levait la patte pour marcher.
Si quelqu'un connait la provenance de ce type de bague, et si cette donnée
intéresse quelqu'un ?
Cela me semble d'autant plus important, que chaque année vers la mi-juillet, une cinquantaine de mouettes rieuses arrivent sur ce plan d'eau. Ce serait bien d'en connaitre la provenance.
Contribution de monique.meric, "Album et baguage", 21 Jan 2003 |
Compte-rendu sommaire de baguage :
De 1963 à 1978, j'ai bagué aux environs de Nîmes,
3 821 oiseaux de 85 espèces différentes.
Les pertes dues à la capture ont été inférieures à 3 pour mille.
Quelques résultats :
- Accenteur mouchet , cet oiseau ne niche pas aux environs de Nîmes.
Il est très fidèle à son lieu d'hivernage.
630 380 bagué le 12.01.1969, repris le 25.05.1973 en Finlande.
Nous avons contrôlé sa présence trois hivers consécutifs.
- Mésange charbonnière, présente toute l'année.
503 741 capturée le 17.11.1966, portait une bague "Radolfsell Germany."
503 521 baguée le 09.11.1965, contrôlé 13 fois, 1966 ... 67, 70, 71
A niché en avril et juin 1971 dans un nichoir artificiel.
Dernier contrôle le 06.12.19672, a vécu au moins 7 ans.
- Martinet noir,
AX 4 721, bagué le 11.06.1965, contrôlé le 13.06.1966.
AX 3 259, bagué le 09.06.1964, contrôlé le 25.06.1967.
AX 4 733, bagué le 12.06.1965, capturé février 1968 Congo Kinshasa (Zaïre).
- Serin cini,
386 314 bagué le 14.03.1965, trouvé mort le 08.06.1965 à Possneck, près
d'Iéna (RDA).
- Hypolaîs polyglotte, visiteur d'été,
291 782 bagué le 18.05.1964, contrôlé le 16.05.1965.
- Pipit spioncelle, visiteur d'hiver,
503 557 bagué le 16.01.1966, contrôlé le 21.12.1969
- Tarin des aulnes
1 802 488 capturé le 02.03.1973 portait une bague Héligoland 9 E 33 884.
Contribution de Jean-Pierre LEYS, "Re: baguage et délires", 19 Jan 2003 |
Je rejoins Raphael et Emmanuel à propos du baguage (texte d'Emmanuel en dessous). J'ai assisté depuis deux ans à des séances de baguage en Hollande (Laridés), en Belgique et en France (Laridés, Passereaux) réalisées par des équipes très bien formées. Environ deux mille oiseaux ont été capturés pendant ces séances. J'ai constaté un accident et ce malgré les précautions prises par ces personnes. Mais si un seul accident est arrivé, c'est bien parce qu'une procédure d'organisation très stricte est respectée à la lettre dans chaque pays visité. J'ai appris beaucoup de choses en cotoyant ces personnes mais également en cotoyant d'autres personnes qui ne partagent pas cette facette de l'Ornithologie (la polémique est internationale). Quant à moi, je préfère voir l'oiseau dans un filet attendant d'être bagué que sur une plage mal fréquentée du Dunkerquois entrain de se vider (au fait vous saviez que les Huitriers étaient des nuisibles !!!!).
Contribution de Emmanuel Miralles, "Re: baguage et délires", 19 Jan 2003 |
Je crois que face à toutes les supputations emises depuis quelques jours, la reponse de R. MUSSEAU reponse était le seule convenable.
Bien que pas stupide (à mon sens de béotien en la matiere), les évaluations de Max D et de V. Schollaert manquent terriblement d'a propos. Par exemple, comparer la masse d'une bague, la ramener à un equivalent poids sur celle d'un homme n'a aucun sens : nous ne sommes pas la meme espece, et les effets ne sont pas calculbales (dans ce cas, si nouss prenons la fourmi et ce qu'lle souleve, tout un chacun devrait etre capable de soulever à bout de bras...son automobile!!!).
De plus, les approximations de Valery sur le nombre de morts du aux stress (1% dixit Valery) sont ils reellement 1%, 10%, 1 pour mille???? Et parler d'une hecatombe du au baguage sans connaitre les chiffres... Quant à la perturbation engendrée par la mesure, cela parait inevitable. Mais cela n'empche pas les physiciens atomistes de generer des modeles malgré l'incertitude d'Heisenberg.
Car en fait, tout le probleme est là : le baguage est en acte scientifique.
S'il est vrai qu'il engendre des pertes, qu'il est peut etre faussé par la
perturbation qu'il engendre, l'acte scientifique reste le seul moyen
aujourd'hui de se faire une idée sur ce qui se passe.
Aux scientifiques de corriger leur valeurs pour "supprimer" la perturbation engendrée par leur pratique (comme le font toutes les autres disciplines scientifiques). Nul doute non plus que les pertes seront largement compensées par les messages d'alarme que les scientifiques peuvent ainsi adresser aux gouvernement sur des chiffres "scientifiquement fondés".
Alors, de mon point de vue, la question n'est pas "est ce que le baguage tue? est ce que le baguage est bien precis?" mais plutot "existe t il aujourd'hui une autre methode de suivi migratoire plus fiable et moins perturbateur?" Si quelqu'un en connait un bout la dessus, merci d'avance pour sa reponse.
Emmanuel Miralles - Néophyte curieux
Contribution de Raphaël MUSSEAU, "baguage et délires", 19 Jan 2003 |
La masse moyenne d'une bague en aluminium d'un diamètre interne de 2,5mm (utilisée pour la plupart des petits passereaux) pèse 1/10 ème de g !!!
Quant à cette sympathique qualification de nos travaux de "chasse de plaisance", cela montre tout le respect porté aux personnes qui cherchent à apporter leur pierre pour une meilleure connaissance de la biologie des populations de l'avifaune.
Quel protocole de recherche proposez vous par exemple pour analyser la migration du Phragmite aquatique en Europe, sachant que la compréhension des stratégies migratoires pourra nous aider à intervenir pour la conservation des espaces fréquentés par cette espèce menacée au niveau mondial ?
Un peu de recherche documentaire serait un préalable favorable avant toute prise de position aussi manichéenne !
R.MUSSEAU.
BioSphere
Environnement
Site Web : http://www.biosphere-environnement.com
Contribution de max-d, "l'île de Berlenga, face à Peniche, réserve biologique", January 18 |
j'avais ausi vu à la tv une emission sur le baguage des oiseaux qui m'avait laissé dubitatif.
Ces oiseaux etaient parait-il entrain de migrer.
Quelques uns s'emmelaient dans un filet où on les récuperait assez grogis .
Puis on les placait dans une espece de chaussette avant de les baguer et de
les relacher en leur souhaitant "bonne chance mon pot !".
Il me semble que les individus en question avaient ete separés du groupe et
qu'ils allaient devoir voyager seul ce qui est probablement un terrible handicap .
Tous les coureurs cycliste pourront le confirmer !
Quant à la bague ...
J'ignore le poids d'une bague dont on afflige ,disons les martinets .
Disons 1 gramme .
Soit 45 grammes le poids moyen d'un martinet .
Soit 70000 grammes le poids moyen d'un coureur cycliste .
Sachant que les ingenieurs se crevent le ciboulot pour gagner quelques
grammes sur les bicyclettes des champions ,un rapide calcul nous montre que
de ces deux propositions l'une est forcement fausse :
1/ les ingenieurs sont des idiots !
2/ les bagueurs sont (un peu) des sadiques !
En effet
70000/45=1555,6
Ce qui signifie qu'un martinet bagué parcourt dans sa vie en gros 6 millions
de km sur un velo qui pese en gros 1 kilo et demi de plus que celui de ces
collegues...
Vraiment pas jouasse !!
(mais la science a un prix...
je sais)
Contribution de Raphaël MUSSEAU, "Re: baguage (suite)", 17 Jan 2003 |
Quelques éléments de réponse :
1 - "Puisque dans les grandes lignes, les mouvements des populations sont connus."
Complètement faux ! Si en effet la plupart des axes migratoires sont connues,
on connaît peu de choses en revanche sur la dynamique de population de bien
des espèces. Les zones d'hivernage des populations de Rousserolles
effarvattes françaises sont encore totalement inconnues et bien des énigmes
restent en suspend sur les haltes migratoires de beaucoup d'espèces.
2 - "Sur 100 oiseaux bagués, on en retrouve quelques 0,5% (ce qui me paraît déjà élevé) hors oiseaux locaux repris régulièrement dans les mêmes filets." Tout dépend de la problématique de recherche, de l'étendue de l'étude... Je travail par exemple sur la dynamique de population du Rougequeue noir sur un site de 1000 hectares et sur 5 années j'arrive à un taux moyen de reprise de près de 60% pour les adultes d'une année sur l'autre sur mon site d'étude.
3 - "Sur 100 oiseaux bagués, le meilleur bagueur ne peut empêcher 1% de mortalité (notamment suite au stress lié à la capture)"
C'est heureusement totalement faux ! Encore sur l'exemple de mon programme de
recherche sur le Rougequeue noir, je n'ai eu à déploré aucun accident sur
près de 800 individus marqués. En migration à Saint Seurin d'Uzet (Gironde)
nous avons eu 3 accidents sur plus de 5000 captures.
4 - "Pour être valable statistiquement, on ne peut se contenter de quelques
dizaines d'oiseaux retrouvés. Disons que si 1000 oiseaux retrouvés (c'est
sans doute pas le cas) suffisent à obtenir des résultats précis sur une étude
d'une espèce, cela implique que l'étude qui porte sur ces 1000 oiseaux aura
eu comme conséquence la mort de 2000 autres."
Cf. plus haut, chiffres entièrement faux.
5 - "Sans compter les oiseaux locaux (d'autres espèces notamment, le filet de
filtre pas) capturés et recapturés pour rien qui doivent sans doute ne
souffrir également."
Quelle souffrance ? Je ne pense pas que la manipulation d'un oiseau pendant 1
minute soit tellement plus traumatisante que le quotidien des animaux que
nous manipulons (prédateurs, épreuves des migrations, de l'hivernage...).
- 6 "Et surtout, pensez-vous que les connaissances qui découlent de ces études justifient une telle hécatombe ?"
Il n'y a pas d'hécatombe ! Notre travail permet de répondre à des vrais
problématiques sur la biologie des populations. Si on ne sait pas comment ça
fonctionne on ne pas trouver de remède.
Vous êtes le bienvenu à une opération de baguage pour voir la réalité de notre travail.
R.MUSSEAU.
BioSphere
Environnement
Site Web : http://www.biosphere-environnement.com
Réponse de Raphaël MUSSEAU , "Re: Grues cendrées", 12 Jan 2003 |
From : http://www.ping.be/~pin02658/cr-crane.htm :
"Information on the combination of rings used as country-code, with further
details below [courtesy of the European Crane Working Group] :
Ne pas oublier de transmettre l'information au CRBPO :
http://www.ping.be/~pin02658/cr-crane.htm
Avec les sens de lecture (de haut en bas...).
R. MUSSEAU.
BioSphère Environnement
Site : http://www.biosphere-environnement.com
Contribution de louis, "Grues cendrées", 12 Jan 2003 |
Observation effectuée cette aprés midi par de la famille au sud de Captieux
(Landes) en bordure de route 7 grues cendrées dont une baguée de la manière suivante
gauche : noir-blanc-noir
droite : blanc-rouge
C'est ce qui m'a été rapporté, je ne l'ai pas vu.
Peut-on savoir d'où vient cette grue ?
Contribution de Thierry BARA, "Re: materiel de recherche", 8 Nov 2002 |
L'utilisation de filets japonais et le baguage des oiseaux en France nécessitent une autorisation spéciale du ministère de l'environnement.
Pour l'obtenir, il faut d'abord avoir suivi avec succès un stage de qualification organisé par le Centre de Recherche sur la Biologie des Populations d'Oiseaux (au Museum National d'Histoire Naturelle de Paris). Pour tout renseignement, s'adresser au CRBPO, 55 rue Buffon 75005 PARIS.
Contribution de hyaokokore, "materiel de recherche", 08 Nov 2002 |
Je voudrais faire un projet et j'ai besoin de reférence pour le materiel ornithologique (jumelle, longue vue, filet japonais, materiel de baguage...).
Contribution de Laurent Raty , "Re: Que faire d'une bague ?" , 20 Feb 2002 |
Ca a l'air parfait à première vue, si ce n'est qu'ajouter un '0' au milieu du code postal faciliterait sans doute la tâche de la Poste (75005 et non 7505) - mais je pense qu'un facteur devrait être capable d'extrapoler ;-)
Pour être sûr de ne rien oublier, un formulaire imprimable est même proposé
par le CRBPO:
http://www.mnhn.fr/mnhn/meo/crbpo/Fiche_de_reprise.rtf
Si l'oiseau n'est pas en état de décomposition avancée, vous pouvez éventuellement aussi en joindre une photo.
Contribution de jacob24 , "Re: bague" , 6 Nov 2001 |
Pour trouver les références de l'organisme à qui envoyer le contrôle de bague, je vous conseille de consulter le site européen de baguage à l'adresse suivante:
http://www.ping.be/~pin02658/cr-birding.htm
Bonne recherche.
Alex METZ (57)
Contribution de "OBJECTIF ALSACE", objectif-alsace@wanadoo.fr, "Re : n° de bague -cigogne blanche", 18 Jun 2001 |
Le plus simple pour obtenir une réponse sur les cigognes blanches est
d'écrire au
CRBO - Alfred Schierer - 6, Chemin du chêne - 67250 LOBSANN
Frédéric DECK
Strasbourg
Contribution de Pierre-Yves Bodart, bodart_py@hotmail.com, "Re : n° de bague -cigogne blanche - le site de Dirk Raes", 17 Jun 2001 |
Pas surprenant, le site a une nouvelle adresse...
http://www.cr-birding.be/
mais la connexion semble avoir du mal à se faire ici et maintenant.
Pierre-Yves Bodart, Aves-Bxl, Belgique
Contribution de richard friedrich, richard.friedrich@libertysurf.fr, "n° de bague -cigogne blanche", 17 Jun 2001 |
je suis a la recherche du site qui permettrait d'identifier les bagues
de cigognes blanches. Quelqu'un aurait-il cela sous la plume.
le site de Dirk Raes,
Baguage couleur : http://www.ping.be/cr-birding/cr-birding.htm
et en particulier : http://www.ping.be/cr-birding/cr-crane.htm
ne semble pas fonctionner !
contribution de Jean-Marie FRENOUX, j-marie.frenoux@...., " mea culpa", 14 Sep 2000 |
Je ne connaissais pas le baguage sous l'angle présenté par Jean-Philippe PAUL. Il est vrai que dans ce domaine mon expérience est très limitée. J'ajouterai juste que mon intervention n'était nullement "antibaguage". Je suis tout à fait conscient de l'utilité de cette méthode dans de nombreuses études et je ne la combat pas du tout.
Juste une petite question sur la méthode concernant la récolte des boulettes alimentaires. Y a-t-il eu une étude de l'impact de cette méthode sur la survie des individus (ou de lors nichée) en fonction des périodes de baguage (nidification, migration) ??
PS: Serait-il possible d'avoir les références de cette méthode quand elle sera publiée ??
contribution de Georges Olioso, Georges.Olioso@wanadoo.fr, "Re: baguage: le jeu en vaut-il la chandelle", 14 Sep 2000 |
je ne suis pas du tout d'accord avec cette opinion... le baguage permet d'acquérir bien d'autres connaissances que celles se rapportant aux mouvements des espèces et aux fluctuations à long terme de leurs effectifs. Il permet nottamment de connaître un grand nombre d'aspect de leur biologie et de leur comportement de reproduction et permet également le recueil de données physiologiques. il peut également permettre de définir quelques critères écologiques de leur répartition...je n'ai malheureusement pas le temps de développer tout ça...
contribution de Piel, JeanYves (FAORNE), JeanYves.Piel@fao.org, "Re: Baguage", 14 Sep 2000 |
Juste quelques lignes pour soutenir Nelly Boutinot, Jean-Philippe Paul, Georges Olioso et les autres à propos de la nécessité des campagnes de baguages. Ils ont parfaitement expliqué que l'objectif ultime de ces programmes étaient une meilleure connaissance de la biologie des populations d'oiseaux, donc un impératif pour la gestion du milieu naturel et sa protection. Je n'ajouterai rien sur cet aspect. Par contre, j'aimerai porter à votre connaissance ce qui suit.
Jusqu'à cet été, je n'étais strictement qu'un observateur fervent de la faune. Au début du mois d'août, j'ai eu l'occasion de participer à un stage de baguage d'oiseaux dans la Nièvre sous la conduite magistrale de Jean-Louis Clavier du CRBPO. Je considère que j'ai fait un des meilleurs investissements qui soit pour améliorer mes capacités d'identification. Les bagueurs ont une autre 'vision' du pattern de l'oiseau et de son comportement : profiter de leur expérience m'a permis d'ajouter une corde de plus à mon arc de miroiseur.
De plus, le mois de septembre est le moment précis où, chaque année en Egypte, les populations de pêcheurs et de bédouins de la côte nord du Sinaï tendent une ligne ininterrpompue de filets (pratiquement de la frontière palestienne à l'est jusqu'à la frontière libyenne à l'ouest, pour attraper la Caille des blés (Coturnix coturnix) lors de son passage migratoire. Cette activité est fort ancienne puisqu'elle est déjà citée dans la Bible (La caille aurait nourri les troupes de Moïse quand il essayait de s'échapper aux armées de Pharaon). Le gros problème est que les populations de cailles disparaissent de manière dramatique, et surtout, que des centaines de milliers (voire des millions) de migrateurs de toutes espèces confondues (à l'exception de ceux qui volent en altitude : rapaces, cigognes, etc.) sont pris dans les mailles de ces filets, sans oublier les passages d'insectes, de chauves-souris, etc. Il va sans dire que nous essayons de libérer modestement quelques oiseaux mais il nous fallait essayer d'améliorer nos capacités de démaillage de ces oiseaux pris dans ce type de piège. Je dois avouer que je suis un piètre démailleur, mais j'ai quand même fait quelques progrès.
On doit reconnaître qu'il y a quelques pertes dans les filets des bagueurs,
c'est incontournable. Mais restons objectifs, ces pertes sont négligeables
comparées à toules les causes de mortalité qui pèsent sur les populations d'oiseaux.
Je comprends la sensibilité de certains devant les pertes d'individus ainsi
que les traumatismes ou le stress imposés à certains oiseaux. Je ne peux
dire que ce genre de problème me laisse insensible mais je pense qu'il faut,
autant que faire se peut, éviter la sensiblerie, la nature a elle-même ses
lois dont certaines paraissent fort cruelles.
Amicalement.
Jean-Yves Piel - Le Caire
contribution de Jean-Philippe PAUL, jean-philippe.paul@paca.environnement.gouv.fr, "Re: baguage: le jeu en vaut-il la chandelle", 14 Sep 2000 |
Je ne peux pas être d'accord avec M Frenoux. Mon expérience d'un an et demi à la station biologique de la Tour du Valat m'a révélée plusieurs facettes et intérêts du baguage que je ne soupçonnais pas.
Mon exemple ne concerne que les passereaux paludicoles (des roselières notamment), très difficiles à étudier sans le baguage (les gens qui ont déjà failli se noyer en cuissarde dans la "vase" au milieu d'un océan de roseaux me comprendront...). Par le baguage, des méthodes standardisées et rigoureuses appuyées par les nombreux outils statistiques on a pu mettre en évidence pour les espèces les plus abondantes (Effarvatte, Lusciniole, Panure, Bruant des roseaux etc...) :
1-quel type de roselières ils utilisaient (car il y a plus de faciès de roselières qu'on ne le pense) : diamètre, hauteur et densité des tiges, renseignant sur l'âge et l'exploitation (brûlage, fauchage, abandon) de la roselière, hauteur d'eau etc. : des renseignements essentiels pour appliquer des mesures de gestion à une espèce.
2-régime alimentaire. Par une technique que je ne détaillerai pas car elle appartient à son auteur qui publiera tout ça, on arrive à provoquer une petite "pelotte" de réjéction indiquant après de nombreuses analyses et déterminantion à un régime alimentaire "insectivore" (arachnides, coléoptères surtout). Ceci, accompagné d'une étude entomologique sur la biologie des arthropodes en fonction du type de roselières (cités plus haut) et le tour est joué : grâce au baguage on peut dire "telle espèce vit dans telle roselière à telle période pour manger cela, ensuite à telle saison elle se déplace vers ce type de roselière car tel insect apparaît" ou bien "tel espèce est menacée par le brûlage des roselières" ou au contraire "menacée par l'abandon des roselières"...
3- + toutes les infos biométriques et biogéographiques qu'apporte le baguage : "toutes les luscinioles d'Europe passent par là, hivernent là etc;..;" Bref l'argumentaire et long mais pour sauver une espèce comme le Phragmite aquatique, ces renseignements sont absolument essentiels et on ne peut me convaincre du contraire.
Une chose me tient à coeur : la biogéographie. element essentiel pour la
connaissance des oiseaux qui vivent sur plusieurs continents. Baguer des
bécasses en Russie (pays d'où les infos écologiques sortent aussi facilement
que les infos militaires...) permet d'argumenter au près des chasseurs etc.
Ce ne sont que des exemples.
En espèrant convaincre,
Jean-Philippe PAUL, Aix-en-Provence
contribution de Nelly Boutinot, nboutinot@nordnet.fr, "Re : baguage: le jeu en vaut-il la chandelle", 14 Sep 2000 |
Toute technique a ses avantages et ses limites. La connaissance est fondamentale. Une déontologie permet de minimiser les risques. Accroissement des connaissances et déontologie sont les 2 faces indissociables de cette technique.
les dossiers que nous avons élaborés pour défendre des oiseaux migrateurs se
sont appuyés sur les connaissances scientifiques. Il ne peut y avoir de bons
dossiers juridiques sans "preuves" scientifiques.
Certes les espèces chassables ne sont pas des passereaux de petite taille,
les plus petits concernés étant les alouettes, les turdidés, certains
limicoles (il y en a de petits). Heureusement que les données du baguage
étaient disponibles et que des "experts" indépendants (ni pro-chasse, ni
ROC) étaient désignés par les tribunaux.
Nelly Boutinot
Porte-parole du ROC - Directrice de la Communication
Tél: 03 23 62 31 37 - Fax: 03 23 67 01 49
ROC - BP 261 - 02106 SAINT QUENTIN CEDEX
contribution de Jean-Marie FRENOUX, j-marie.frenoux@...., "Re: baguage: le jeu en vaut-il la chandelle", 14 Sep 2000 |
Je ne suis pas entièrement d'accord avec toi. Le bagage n'apporte que peu d'indications utiles à la protection des oiseaux. Il permet juste d'avoir des indications sur les fluctuations des populations (aussi bien dues aux migrations qu'aux variations d'effectifs). Il permettra donc de définir (à condition d'avoir des données à long terme) si une espèce est à protéger prioritairement ou non. Mais il ne permet notamment pas de connaître le régime alimentaire ni l'habitat des espèces. Le bagage est donc une technique qui permet d'étudier les mouvements des espèces et leur fluctuations en un site donné, mais il ne donne pas d'indications sur la façon de protéger les espèces.
Nouvelle contribution, "Re: baguage: le jeu en vaut-il la chandelle", 13 Sep 2000 |
C'est vrai que le bilan pour une seule semaine est assez lourd, mais sans
devenir insenbible, il faut penser que c'est en fin de compte "pour le bien" des oiseaux.
Je ne suis pas spécialiste de la question, mais si on
généralise ces méthodes de baguage, on pourra peut-être espérer, à long
terme, avoir une meilleure connaissance des populations et de leur
évolution, et donc pouvoir mieux les protéger. Non ?
Mais c'est vrai qu'un oiseau mort, surtout par notre faute, c'est toujours triste...
contribution de Georges Olioso, Georges.Olioso@wanadoo.fr, "Re: baguage:le jeu en vaut-il toujours vraiment la chandelle?", 13 Sep 2000 |
il ne faut pas croire que les 1% de reprise d'oiseaux bagués sont valables dans tous les cas. Lors d'une étude précise sur une espèce, ce taux est beaucoup plus élevé. Par exemple, j'étudie l'hivernage des chardonnerets dans mon jarin (environ 300 captures par an) et le taux de conrôle tourne autour de 15 à 20 %... Il est également élevé chez des espèces comme la rémiz penduline ou le bruant des roseaux. A l'époque où j'étudiais l'hirondelle de rivage, le taux de contrôle dans les colonies étudiées avoisinait 20 %... il y a des tas d'autres exemples...
contribution de Marion Grua, Margrua@aol.com, "Re: baguage:le jeu en vaut-il toujours vraiment la chandelle?", 12 Sep 2000 |
Ce n'est pas ce que je voulais dire...
Je voulais simplement dire que l'utilité du baguage chez les cigognes m'apparaissait evidente (les individus
sont tres facilement identifiables à la jumelle donc suivables et par
conséquent ce procede me parait etre valable pour le suivi de leur
migration).
Pour les roitelets, ils ne sont meme pas bagués car ceci serait
susceptible de casser leurs oeufs. On coupe juste un coin de la queue; s'il est
recapturé, on peut constater qu'il a deja ete capture, mais rien de
plus.
D'accord, il ne s'agit que d'un cas particulier. Mais pour tous les
autres passereaux, je reste aussi perplexe : seulement 1 pour cent d'entre eux
sont recapturés apres un premier baguage.
Je ne mettais pas du tout en doute l'interet de l'etude de la migration de ces petites bestioles - je ne voulais
pas du tout dire qu'elle etait moins interessante que celle des
cigognes -, j'ai simplement exprime, a chaud , mes doutes sur l'efficacite
d'une telle methode.
Mais existe-t-il un autre moyen de les etudier?
Il est vrai que j'en ai aucune idee.
Marion Grua (92)
contribution de Georges Olioso, Georges.Olioso@wanadoo.fr, "Re: baguage:le jeu en vaut-il toujours vraiment la chandelle?", 12 Sep 2000 |
je suis entièrement d'accord avec la réponse de Jean-Philippe Paul... le baguage reste la base d'un très grand nombre d'études scientifiques dont le but est la connaissance de la biologie et du comportement des oiseaux, connaissance nécessaire pour une meilleure protection de l'espèce, des espèces...
contribution de Jean-Philippe PAUL, jean-philippe.paul@paca.environnement.gouv.fr, "Re: baguage:le jeu en vaut-il toujours vraiment la chandelle?", 12 Sep 2000 |
Je comprends ces interrogations et le débat est très vaste. Je ne peux
m'aventurer actuellement dans de longs argumentaires mais une phrase me
choque et, est à mon goût impertinente :
"pour des cigognes, OK mais pour des roitelets ?".
Il est pour vous, justifié d'étudier un oiseau de grande
taille, emblématique et majestueux, mais pas un discret et minuscule
passereau forestier. La taille ne peut être un argument. Les populations de
roitelets se comptent en millions mais leurs effectifs ne sont pas pour
autant invariables. Mettre en évidence le déclin de tels oiseaux et les
étudier nécessite entre autres le baguage de nombreux individus. La
recapture est le seul moyen d'obtenir des infos précieuses sur ces
poids-plume, alors que les grands échassiers et autres rapaces, aux
populations d'ailleurs mieux connues autorisent l'utilisation de systèmes
Argos et autre baguage coloré.
Jean-Philippe
Aix-en-Provence
contribution de Marion Grua, Margrua@aol.com, "baguage:le jeu en vaut-il toujours vraiment la chandelle?", 12 Sep 2000 |
Je voulais vous parler de mon expérience de cet été.J'ai travaillé en tant que collaborateur dans une station de baguage suisse (au col de Bretolet, à 2000 m d'altitude)qui suit depuis 40 ans les migrations.
Il s'agissait de récupérer toutes les heures les oiseaux dans les filets tendus au col, ils
sont ensuite 'stockes' dans des petits sacs de toile avant d'etre peses,
bagues, on note leurs reserves en graisse, l'avancement de la mue et de la
pneumatisation. Dans la majorité des cas, il s'agissaient d'individus
juvéniles. J'ai pu ainsi observer de près des linottes, des ortolans, gorges
bleus , traquet motteux, tarier, pouillot fitis, veloce, venturon
montagnard, pipit des arbres, spinoncelle, bergeronnette printanniere,
roitelet, sizerin flammé, troglodyte, énormement de gobe mouches noir (pendant la
nuit), des mesanges noires (avec un sacre petit caractere), des
bouvreuils (totalement dociles)... Mais aussi des casse-noix , des geais,
eperviers, grives musiciennes (des fighters!) des chouettes, un martin pecheur ( a
cette altitude!) de chauve-souris (dont tadarida teniotis qui nous a valu la
visite d'un spécialiste avec tout son matos radio)...
Bien entendu la liste n'est pas exhaustive.
Cependant, j'ai ete tres choquée par le protocole. Certains oiseaux sont
tellement traumatisés qu'ils en oublient qu'ils sont des oiseaux : à leur
liberation ils se laissent tomber... 2 sont morts de froid à cause d'un orage
violent qui nous a surpris,1 par une trop longue attente dans son sac, 1 s'est
fait amputé à cause d'une 'bavure'... Ceci en 8 jours.
Bilan pour la saison?...
Tout ceci pour obtenir quels résultats?
J'ai de serieux doutes quant à l'exploitabilité des données que l'on recueille patiemment.
Pour des cigogne ,OK , mais pour des roitelets?...
Marion Grua
ANTONY(92)
contribution de Georges Olioso, Georges.Olioso@wanadoo.fr, "capture au filet", 23 Jul 2000 |
A quoi ça sert de capturer des verdiers, et combien de pattes cassées dans le filet?
pour rassurer tout le monde, la capture des verdiers est faite à des fins
scientifiques (baguage) et les pertes sont pratiquement nulles. Pour ma
part, baguant environ un millier d'oiseaux par an depusi plus de 20 ans, je
ne déplore qu'un accident tous les 2 ou 3 ans...
ne pas oublier que toutes les recherches menées à l'aide du baguage ont pour
but une meilleure connaissance de la biologie des espèces ainsi que de leurs
mouvements migratoires. Ne jamais perdre de vue que c'est en grande partie
grâce à toutes ces données que le rapport Lefeuvre a pu être rédigé.
contribution de Lucien GUES, lgues@nordnet.fr, "Re: OISEAU BAGUE", 29 Jun 2000 |
UOF = Union Ornithologique de France, association d'éleveurs d'oiseaux de
cage, de volière et d'ornement.
Sur cette bague, il y a le numéro de l'éleveur, le numéro de la région
ornithologique, le mois et l'année de naissance de l'oiseau.
Pouvez-vous donner plus de détails dans la description de cet oiseau ?
contribution de Georges Olioso, Georges.Olioso@wanadoo.fr, "Re: OISEAU BAGUE", 29 Jun 2000 |
Il avait une bague portant l'inscription suivante:
046; UOF "sur" 12; F; 0 "sur" 9; 15; 99 "sur" 22
il s'agit d'un oiseau échappé de chez un éleveur
cet oiseau étant manifestement un oiseau échappé de cage (l'inscription UOF sur la bague signifie Union Ornithologique de France), le Muséum ne peut apporter aucun renseignement, inutile donc de lui envoyer les renseignements
Georges Olioso, délégué régional (Provence) du CRBPO
question de philippe bouvier, p.bouvier@caramail.com, "OISEAU BAGUE", 21 Jun 2000 |
J'ai trouvé sur mon balcon un oiseau de ton roux avec une
queue noire. Il s'agit vraissemblablement d'un jeune individu
Cet oiseau n'a pas survécu.
Il avait une bague portant l'inscription suivante:
046; UOF "sur" 12; F; 0 "sur" 9; 15; 99 "sur" 22
Pouvez-vous transmetre cette information et/ou me donner
les coordonnées d'une société ornithologique proche de mon domicile.
Philippe BOUVIER
94410 SAINT MAURICE
contribution de PY.Bodart, bodart_py@hotmail.com, "RE: Puydarrieux : 62 grues dont une bague...", 18 Feb 2000 |
Nous en avons compté 62. L'une d'entre elles avait les deux pattes
baguées : patte droite de haut en bas : blanc, jaune, rouge et patte
gauche : rouge, blanc, rouge puis une bague métallique plus bas.
Est ce que quelqu'un peut nous dire où a été bagué cet oiseau?
Référence incontournable en matière de programmes baguages de couleur : le site de Dirk Raes, sponsorisé par la société ornithologique Aves (Belgique) rassemble quasi-tout ce qui se fait en Europe dans ce domaine...
Baguage couleur : http://www.ping.be/cr-birding/cr-birding.htm
et en particulier : http://www.ping.be/cr-birding/cr-crane.htm
Rouge-blanc-rouge renvoie vers Suède-Norvège....Détails voir le site...
contribution de Alexis Bonnel, axesonel@club-internet.fr, "Cygne de Bewick bagué", 29 Dec 1999 |
J'ai eu la chance de voir un groupe de 67 cygnes de Bewick le 25/12/99 dans un marais situé au Nord de l'étang de Vaccarès (Camargue). L'un deux portait un collier jaune portant le code 043A. Il me semble que cet oiseau correspond très probablement à celui décrit dans le message daté du 11/12 et classé dans la section baguage des archives. A suivre....
contribution de p.r.legrand, p.r.legrand@infonie.fr, "Recensement qques étangs de Lorraine française", 11 Dec 1999 |
De : Gerard Joannes
4 Cygnes de Bewick (Cygnus columbianus), Bewick's Swans
L'un de ceux-ci portait un collier jaune au cou. A la longue vue, j'ai cru
voir en commençant par le bas, le chiffre 4 (pas sûr) puis 3A. Je vais
essayer de consulter un site sur le baguage pour en savoir plus.
Vois donc sur :
http://www.ping.be/cr-birding/cr-birding.htm
La réponse s'y trouve très vraisemblablement !
contribution de David JAMES via Alain Fossé, alfosse@bigfoot.com, " Site CRBPO", 21 Nov 99 |
Expéditeur : David JAMES
Je viens de m'apercevoir que le CRBPO avait dorénavant un site :
http://www.mnhn.fr/mnhn/meo/crbpo/index.htm
contribution de fiquet@cimrs1.mnhn.fr, "Bagues de couleur", 10 Mars 1998 |
Surtout, lorsque vous observez des oiseaux portant des bagues ou autres marquages colorés, n'oubliez pas de transmettre les infos au CRBPO au museum national d'histoire naturelle.
C'est leur job de les collecter et de transmettre les infos.
Ornitho-vôtre
contribution de "Hervé Teerlynck" <hervas@hotmail.com>, 10 Mars 1998 |
Pour ce qui est des bagues de couleur, il existe un serveur reprenant la majorité des programes de "coulour-ring birding" et les adresses des personnes à contacter pour signaler l'observation d'un oiseau marqué.
L'adresse est la suivante: http://www.ping.be/cr-birding/cr-birding.htm
En espérant que ces renseignements puissent vous aider,
contribution de Sylvain Henaff <henaff@tonton.univ-angers.fr> , "Miroise du Week-End", 9 Mars 1998 |
Le 6 mars au lac de Maine,
133 Barges à queue noire dont une baguée (3 bagues colorées).
Si vous avez des informations en ce qui concerne l'origine de cet oiseau, elles sont les bienvenues. Des barges sont baguées par des ornitho hollandais de la région de Haarlem. Est-ce que cela correspond ?