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Contribution de Yves Gross, "Jubilation incontrôlable", 4 Mar 2003 |
Les biologistes sont sceptiques sur les phénomènes culturels parce que leur hypothèse de travail, c'est l'étude du comportement, et que mon travail les obligerait à repenser les bases de leur étude. Cela dit, on constate que de plus en plus de chercheurs, notamment des zoologistes et des éthologues, admettent l'idée d'une fonction esthétique chez l'animal. Les Anglo-Saxons semblent plus déterminés dans cette voie de recherche que les Français.
F.B Mâche, compositeur, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales et ... zoomusicologue !
Marc WIOLAND wrote :
Les rendez-vous sont fixés, dis-je. Chaque oiseau orchestre sera
écouté, c'est promis, chaque cycle de floraison sera respecté
scrupuleusement. Euh, je m'y efforcerai. Vais-je pouvoir assister
enfin cette année à la floraison de la "moneses uniflora" de nos
vieilles Vosges ?
Alouettes lulus en migration, premiers chants de la Grive musicienne dans les collines ... De plus en plus d'oiseaux arrivent, qui ont l'air d'être aspirés vers le nord par un tourbillon, même si je sais que ce n'est pas uniquement les jours plus longs qui les poussent vers nous, comme cela les avait conduits à s'envoler vers le sud, mais plutôt une dureté intérieure, quelque chose de plus durable que les saisons elles-mêmes.
Ne pas prendre en compte l'essence et l'esprit de chacun de ces oiseaux reviendrait à adhérer à l'idée qu'ils sont tous des objets mécaniques, qu'ils ne sont rien d'autre que des éclats de couleur, ou des protoplasmes revêtus de plumes, précipités dans les cieux, comme des lambeaux de couleurs vives balayés par les vents. Je n'adhère pas à cette idée.
Il suffit de regarder la première Grive venue, perchée triomphalement sur un mince rameau de hêtre, avec ses yeux vifs, dans la lumière matinale, il suffit de la voir pencher la tête en arrière pour pousser ses trilles, avec une émotion et un plaisir d'être arrivée, qui n'est rien d'autre que de la joie. Si cela avait été une simple question d'hormones, alors elle se serait arrêtée n'importe où, pour chanter, faire sa cour ou marquer son territoire. Avec autant d'efficacité ou pas, peu importe, mais elle se serait arrêtée n'importe où - ou elle aurait décidé de ne pas bouger du tout.
Mais quand on a passé tout l'hiver sur le lieu de son absence, et qu'on se trouve sur place au moment où elle revient, il est impossible de nier que la présence de chaque oiseau va bien au-delà du domaine mécanique : ce lieu, tout comme la saison, joue son rôle et, dans cet endroit particulier, la Grive et moi ressentons une jubilation incontrôlable.
Contribution de mael le provost , "bruant proyer" , 24 Jun 2002 |
> Pour ma part je propose le bruant proyer emberiza calandra: chant
>grincant et reste cache dans les arbres. Mais je n'ai jamais entendu
>dire qu'il annonce la pluie.... Voila son chant:
Pas tout à fait d'accord, tous les chanteurs de bruant proyer que j'ai
observé étaient bien en évidence au sommet de buisons, de fils ou de jeunes
arbres, et jamais caché dans les arbres, d'ailleurs l'espèce ne fréquente
presqu'exclusivement les milieux ouverts, et vit à découvert.
Par contre, c'est vrai que son chant pourrait convenir et les lieux aussi (à
Paris mais à la campagne).
Pour ce qui du fait d'annoncer la pluie j'ai souvent entendu parler du pic
vert qui serait censé annoncer la pluie par son chant (qui par ailleurs n'as
rien de grincant!)
contribution de terran pierre, terranpi@club-internet.fr, "R=égionalisme_des_dialectes_chez_le_Troglodite_mignon", 06 Mar 2001 |
Un de mes amis est un fanatique du chant des chardonnerets.
Il prétend que les chants sont de plus en plus variés et riches lorsqu'on descend
du Nord vers le Sud.
Le plus simple étant le chant du Chardonneret de Sibérie, et les plus riches ceux
d'Espagne et d'Afrique du Nord.
contribution de Jean Michel Misségue-Delmas, jmmd@free.fr, "R=égionalisme_des_dialectes_chez_le_Troglodite_mignon", 06 Mar 2001 |
Il y a quelques temps un co-listié se posait la question de savoir si les oiseaux avaient un accent? Je lui tramet donc un petit article que j'ai trouvé dans "Les oiseaux et la forêt, leur vie secrète au fil des saisons." Chez delachaus et niestlé et de Christiane Haguenauer.
Je cite :
"Régionalisme des dialectes chez le Troglodyte mignon.
Chaque espèce d'oiseaux possède un répertoire de chant qui lui est propre...
Il permet le défence du territoire et la formation du couple. C'est ainsi
que le Trglodyte mâle défend son territoire pendant presque toute l'année
et conquiert plusieurs femmelles attirées ver les différents nids qu'il a construits.
Souvent les chants d'une même espèce diffèrent d'une région à l'autre tout
en gardant une base commune qui porte sur la tonalité, le rythme, la durée.
La plus part des oiseaux reconnaissent, non seulement les chants de leurs
congénères, mais savent aussi distinguer si ces chants appartiennent à leur
dialecte. Le fonction du dialecte reste énigmatique : probablement joue-t-il
un rôle dans l'organisation sociale et permet-il un adaptation satisfaisante
à la vie territoriale et au voisinage.
Difficilement perceptibles pour l'homme, ces variations régionales
apparaissent nettement sur les sonagrammes (enregistrement graphiques de la
fréquence, autrement dit de la hauteur des sons, exprimée en kilohertz, en
fonction du temps, exprimée en secondes.) C'est ainsi que, chez le
Troglodyte mignon, on peut distinguer les motifs des phrases d'un oiseau
corse et d'un oiseau breton.
Les motifs sont formés de sons courts, les éléments, dépourvus de silence.
Au delà des différences de motifs et d'éléments, une stéréotypie du chant se manifeste chez ces individus éloignés géographiquement : on retrouve une
mélodie simple, peu variée, ritourenelle avec la même construction de phases
en trilles rapides plus ou moins aigus, tous très sonores comme le montrent
les tracés sombres du sonagramme."
Comme je n'ai pas de scaner, je ne peux pas vous faire parvenir les
sonagrammes en question. Désolé.
Voila, je pense, un morceau de réponse.
Jean Michel Misségue-Delmas
Gironde
contribution de André Blasco, andre.blasco@freesbee.fr, "RE: les chants d'oiseaux : accent ?", 19 Feb 2001 |
La différence de chant d'une même espèce, selon les régions, est un
phénomène connu et enregistré en ce qui concerne le Pinson des arbres
(Fringilla coelebs) (voir enregistrements sonores de J.C. ROCHE). Il doit y
avoir d'autres espèces sujettes à ce phénomène avec plus ou moins
d'amplitude. C'est là que le don de "l'oreille musicale" entre en jeu, don
que ne n'ai hélas pas.
Je vais vous raconter une anecdote édifiante à ce
sujet. Il y a quelques années, alors que j'étais dans un marais de Provence
avec un jeune ornithologue (et musicien également) anglais, nous écoutions
des Butors étoilés (Botaurus stellaris) chanter alternativement dans un
espace relativement restreint. Je pensais qu'il y en avait un, et peut être
deux. cet ornithologue m'en annonça trois(je dis n'importe quoi car je ne me
souviens plus exactement) en La majeur, Ré mineur et Fa majeur. Nous avons
fait lever ces oiseaux, il y en avait bien trois. J'ai mis du temps à m'en
remettre, et à maudire mes oreilles néanderthaliennes.
contribution de daniel.ventard, daniel.ventard@libertysurf.fr, "Re: les chants d'oiseaux : accent ?", 19 Feb 2001 |
Les pinsons des arbres écourtent la finale de leur chant à Vallouise (Hautes-Alpes), par rapport aux chants des pinsons de Bourgogne (Saint-Vallier, Saône et Loire). Je crois que la Liste a déjà traité ce sujet. Peut-être les archives en ont-elles conservé la trace ?
contribution de MORGENSTERN noémi, noemi.MORGENSTERN@mairie-paris.fr, "RE: les chants d'oiseaux : accent ?", 19 Feb 2001 |
exemple d'après vécu : les pics verts d'altitude ont un chant plus rapide et plus aigu que les pics verts des plaines. allez donc voir au plateau de Cerdagne, dans les Pyrénées Orientales.
contribution de Pierre CHICO, p.chico@free.fr, "Re: les chants d'oiseaux : accent ?", 17 Feb 2001 |
Un document sympa sur les différents dialectes du pinson des arbres est accessible sur le courrier de l'environnement édité en ligne par le site de l'INRA ( http://www.inra.fr/Internet/Produits/dpenv/joachc27.htm).
contribution de Didier Godreau, didier.godreau@free.fr, "les chants d'oiseaux : accent ?", 17 Feb 2001 |
Le printemps pointe le boût de son nez et les oiseaux se mettent à chanter :
et à ce propos, a t'on pu vérifier des différences dans les
chants d'oiseaux d'un pays à l'autre , autrement dit
les oiseaux auraient ils un "accent", ce qui parait
étrange ! quelles études ont été menées à ce sujet ?
quelle en serait l'explication, si elle existe ?
Tous vos témoignages m'interessent au plus haut point !
contribution de François SUEUR, sueur@baie-de-somme.org, "Chants hivernaux", 14 Dec 2000 |
Il est beaucoup question ces derniers jours des chants hivernaux et de l'influence possible ou probable du réchauffement de la planète ou des conditions climatiques exceptionnelles de cette année.
Un bilan établi il y a 10 ans pour la Picardie montre que ces chants hivernaux sont moins exceptionnels qu'il n'y paraît.
SUEUR F. (1990) Phénologie de la reproduction de l'avifaune en Picardie. L'Avocette, 14 : 6-35.
Extraits ci-joints ne concernent que les Passereaux dont des chants ont été entendus en décembre.
Bien évidemment les chants "automnaux" et surtout "hivernaux" sont plus rares que pendant la belle saison et ne se produisent que lorsque les conditions sont relativement clémentes.
De même les données obtenues depuis 1990 permettraient encore d'améliorer les dates citées.
François SUEUR
80120 St-QUENTIN-EN-TOURMONT
contribution de Thierry Fournet, tfournet@voila.fr, "Re: les sons d'oiseaux", 28 Aug 2000 |
Didier Godreau (didier.godreau@free.fr) écrivait :
pour les ornithos balladeurs , il y a ;
http://www.naturesongs.com/birds.html
pour des oiseaux américains.
( moi je l'adore ! )
et aussi ...
http://sunsite.sut.ac.jp/multimed/sounds/birds/
http://155.187.10.12/sounds/
pour quelques oiseaux australiens !
et aussi, un site suédois !
http://www.imatri.se/
mais surtout !!
http://www%2dstat.wharton.upenn.edu/%7Esiler/masi/eurosongs3.html
Thierry Fournet
Et surtout :
http://www.ifrance.com/WPBS
contribution de daniel VENTARD, daniel.ventard@libertysurf.fr, "Re: Confusion B.jaune / B.zizi", 8 Jun 2000 |
Monsieur Tiebault écrit:
(....) C'est ce qui m'amène à me poser la question
suivante : est-ce vraiment des B. zizi qui chantent, où est-ce des B. jaune
qui ne terminent pas leurs phrases. (....)
Je me garderai bien de vous préciser quelle espèce vous entendez... mais je
viens justement d'écrire un petit mot sur la liste, à propos du chant du
Bruant jaune Emberiza citrinella, qui chante différemment en Bourgogne et
dans les Alpes. J'ai la nette impression que le chant de l'oiseau des Alpes
est plus clair, donc plus distinctement perçu, et que la note finale est
aussi plus longue.
Des avis autorisés sur cette impression ?
contribution de daniel VENTARD, daniel.ventard@libertysurf.fr, "Re: variations regionales des chants d'oiseaux", 8 Jun 2000 |
"ce n'est pas le chant des Rougegorges que j'entends dans la nature qui me pose problème, mais bien le chant qui est enregistré dans le CD de J. Roché. " Pascal Aleixandre
Les chants de certains oiseaux présentent peut-être des variations
régionales ?
En Bourgogne du Sud, les Pinsons des arbres Fringilla coelebs chantent très
différemment de ceux de la région de Vallouise au sud de Briançon: la finale
est écourtée, moins "musicale" dans les Alpes par rapport aux chants
territoriaux des oiseaux bourguignons. D'autre part, les "chants de pluie"
du pinson semblent plus fréquents dans les Alpes, mais ce dernier point
n'est peut-êtrte qu'une impression...
Il me semble également que le Bruant jaune Emberiza citrinella chante aussi
un peu différemment dans les deux régions citées, le chant de l'oiseau des
Alpes étant plus net et la note finale plus longue...
Les méchantes langues diront que les oiseaux bourguignons picolent trop...
En ce qui concerne les CD de Jean ROCHE, j'ai aussi constaté des différences. Mais il ne faut pas oublier aussi que certains oiseaux intègrent des imitations dans des séquences invariables. En tout cas, ces CD sont un outil pédagogique précieux tant pour le débutant que pour l'ornithologue confirmé !
contribution de thiebault, thiebault@free.fr, "Confusion B.jaune / B.zizi", 8 Jun 2000 |
En ce moment, j'entends regulièrement des chants de B. zizi dans la campagne
normande.
Mais la plupart du temps, c'est dans des milieux peu favorables à
cette espèce (plaines cultivées, campagne, plus favorable au B. jaune), et
d'autre part, il me semble que le B. zizi n'est pas une espèce très
representée en Normandie. C'est ce qui m'amène à me poser la question
suivante : est-ce vraiment des B. zizi qui chantent, où est-ce des B. jaune
qui ne terminent pas leurs phrases?
N'ayant pas pu y répondre moi-même, je
sollicite votre expérience : quelqu'un a-t-il déjà observé des B. jaune qui
ne chantent jusqu'au bout, et qui du coup ont un chant qui ressemble à celui
du B. zizi. J'essaie maintenant de confirmer visuellement ces chanteurs que
je considérais sans me poser la question comme des B. zizi, mais compte tenu
de la relativement importante distance ou de la localisation, voire
approche, difficile, je n'ai pas encore eu l'occasion de determiner à quel
piaf j'avais à faire.
Alors, B. jaune ou B. zizi ?
contribution de Pascal Aleixandre, pascal.aleixandre@bechamail.com, "Chants d'Oiseaux et Balade dans le Cognaçais (Charente).", 08 Jun 2000 |
Une précision, ce n'est pas le chant des Rougegorges que j'entends dans la nature qui me pose problème, mais bien le chant qui est enregistré dans le CD de J. Roché. Les "phrases" se terminent par des sons très aiguës, ce que je ne retrouve pas dans le chant des Rougegorges que j'entends dans les bois... :-)
contribution de , Gerard Joannes, g.joannes@ac-nancy-metz.fr, "Re: Chants d'Oiseaux et Balade dans le Cognaçais (Charente).", 6 Jun 2000 |
On le compare souvent à un petit ruisseau qui coule, tant son chant est liquide. Fais attention la prochaine fois. Tu verras que c'est vrai.
réponse de jeanpaulg.moulin <JeanPaulG.Moulin@wanadoo.fr>, "Re: Oiseaux et obseur noctambules", 22 mai 1999 |
Toute occasion est effectivement bonne pour faire de l'ornithologie : le 21/05/99, Ma femme attendait un car avec ses élèves pour une sortie en Angleterre devant son lycée à Élancourt (78) entre 4h45 et 5h00. Elle a entendu pendant ce temps un rouge-queue noir qui chantait perché sur une antenne (lycée ou immeuble voisin) comme il le fait dans la journée.
À noter :
Jean-Paul (& Marie-France) Moulin, Bois d'Arcy
question d'"etienne imbreckx" <inbreckx.e@euronet.be>, "Re: Oiseaux et obseur noctambules", 22 mai 1999 |
Le RQ noir est un habitué du chant nocturne en ville (ici avec un éclairage puissant) . question : chante -t-il la nuit sans éclairage public ?
question de Frederic MALHER <FredMalher@compuserve.com>, "Oiseaux et obseur noctambules", 22 mai 1999 |
Toute occasion est bonne pour faire de l'ornitho : ce matin, je rentrais à pied d'un de mes lieux de perdition nocturnes entre 4h50 et 5h35, traversant ainsi un bon morceau de Paris (Arts et Métiers - P.de Pantin). Il faisait encore vraiment nuit (du moins au début) d'autant plus que le ciel était nuageux . Résultats:
réponse de "François BOCA" , "Re: Merles précoces", 4 avril 1999 |
Que dire de ce merle avec plusieurs vers dans le bec à Liévin (62) le 20 février...
Pour les "chanteurs nocturnes", en 97, 2 Rouge gorge chantaient à 1 h du matin le 13 mars sur le parking du péage de Béthune (62).
François BOCA
réponse de Rafael , "Re: Merles précoces", 4 avril 1999 |
Aussi le Rougegorge, qui chante la nuit c'est vrai, mais j'ai remarqué que dans une zone très urbaine avec jardins et un éclairage monstrueux (ce qui m'énerve parce que c'est nous qu'on paie les impôts,) il chante tous les jours dès novembre-décembre une heure après le coucher du soleil. Je sais qu'à cet endroit la pression démographique est forte, mais quand même, il y a des limites au raisonnable.
Chez moi, un peu à l'écart de tout cet éclairage, à titre de comparaison, il ne chante presque jamais après le coucher total du soleil, même en été, mais seulement après minuit.
Autre fait : en Mars il y a an, vers 3h du matin, je suis réveillé par deux Hulottes (un couple) qui vocalise à 10m de chez moi.
Puis ils s'en vont un peu plus loin, et la femelle semble réveiller un rougegorge, le même qu'au-dessus, là où il y a l'éclairage, et le rougegorge se met à chanter à côté d'un lampadaire à 3h. du mat. en même temps que la Chouette !!!!!
Si je me rappelle d'autres faits de ce genre, je t'en parle.
RAF
Agglomération de Boulogne-sur-Mer, Pas-de-Calais (62),
France.
réponse de Frederic MALHER <FredMalher@compuserve.com>, "Re: Merles précoces", 3 avril 1999 |
D'autant plus d'accord avec le rôle de la lumière en ville sur la date précoce de nidification des Merles que j'ai souvent entendu chanter le Merle en pleine nuit (3-4h du mat, quand je sors de boîte ;-) )ce qui ne doit pas trop arriver à la campagne (normal y a pas de boîte de nuit ! )
Ce qui peut sembler etonnant, c'est que la liste des espèces touchées par cet effet est assez courte : Pigeon féral, Moineau domestique (des jeunes volants le 3/2 en banlieue) et Merle
D'autres exemples ?
réponse de Michael Bowman <Michael.Bowman@wanadoo.fr>, 19 Novembre 1997 |
J'ai également entendu un Merle aux Acacias (Genève) il y a deux jours, vraiment hors saison car normalement je ne les entends pas avant la mi-janvier. Encore un individu qui a pris des hormones... :-)
contribution de Alain Chappuis <alain.chappuis_A_medecine.unige.ch>, 19 Novembre 1997 |
Ce matin à 5H00 dans la banlieue de Genève (Onex) le rougegorge (Erithacus rubecula) commence à chanter, suivi par le merle noir (Turdus merula) quelques minutes après.
Les deux chants sont entonnés durant 5 minutes, avec la même intensité qu'au printemps et à plusieurs reprises!